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 Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas

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MessageSujet: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Mar 25 Oct 2011 - 7:53

Manuel del Vechia
"L'artiste"


    Nom: Del Vechia
    Prénom: Manuel, Augustin, Valencio
    Surnom: L'artiste, Manu (pour les meilleurs amis)
    Age: 42 ans
    Sexualité: Hétérosexuel
    Métier: Artiste (comédien, acteur et danseur)
    Groupe: Noble
    Rang désiré: Que mon sourire vous ravisse....

    Caractère:


    Au loin, l'acclamation du public impatient s'envole jusqu'à mon ouïe, un sourire se dessine sur mes traits, moqueur? Peut-être. Oh, je ne me fous pas de ses gens là, mais c'est mon reflet dans le miroir qui me fait rire. Regardes-toi mon vieux, tu n'es qu'une apparence, le pire c'est que tu le sais n'est ce pas? Mais tu t'en fous.
    Rajustant le nœud papillon d'un air désinvolte, je sais bien que je ne suis pas plus qu'une image, une belle image, que l'on apprécie et que l'on aime. Que les gens savourent, l'image d'un type qui a tout. Les femmes, la maison, l'argent et le succès. Un autre sourire amusé, amère traverse mes traits. S'ils savaient...


    Physique:


    Je n'ai rien qui puisse être envié. Je suis un homme, beau? Les femmes sont seuls juges de ce sujet, est-ce que mon sourire si réel, si séducteur leur plait? Est ce qu'elles aiment mon corps entretenus avec attention, le buste taillé dans la sueur d'exercice éreintant? (ou tout à fait plaisant, disons le). Aiment-elles mon regard pétillant de secret? Mes traits masculin, les formes que prennent mes lèvres quand je décide de sourire comme un diable s'abandonnant au jeu de luxure?
    Je n'en sais rien. Moi, je ne vois qu'un type comme un autre ou presque. Un de ses hommes que l'on trouve beau et séducteur, qui l'est à force de se l'entendre dire, qui prend soin de son apparence en public. Beau, irréprochable, propre, je ne suis pas du genre à être vu ivre dans le fond d'un caniveau, non.

    Histoire:

    Pourtant...
    ll m'a vu lui...totalement ivre à vomir mes tripes comme si je n'étais qu'une sous merde humaine. Oh, ce n'était pas à Ambrosia, c'était en d'autres occasions, c'était à un autre temps, à une autre époque...

    "17 Août 1863"

    -Manuel! MANUEL

    Ma mère avait une voix chantante pour qui l'on aurait pu tuer le silence. Juste pour l'entendre éternellement. Une voix de femme, douce comme un cantique religieux et suave pourtant comme la chaleur d'un sein. Ma mère était très belle. Plus belle que n'importe quelle femme en ce bas monde. Elle ressemblait à une déesse de la nature, ses cheveux roux flamboyaient comme des flammes infernales et selon la couleur du soleil et son influence, ils pouvaient devenir rouge comme du sang. Cela me fascinait, moi et mes cheveux bruns comme père, je ne lui ressemblais tellement pas....
    Son ventre était rond, dans une forme si belle qu'elle me fascinait. Ma mère se tenait là, sur la terrasse du château, une main devant les yeux, bravant le soleil pour me chercher dans le jardin. Elle souriait, comme un ange sourit, sa douceur n'avait d'autre talent que celui d'être sublime et maternel. Elle riait en m’appelant, sachant que je jouais pour me cacher, pour qu'elle vienne me chercher. Augustina était, une nymphe sauvage, adoucit uniquement par la douceur d'avoir des enfants. Quand elle n'était pas enceinte, elle n'était que femme sauvage, jouant avec moi comme un félin, m'emmenant sur son cheval jusqu'à la presque île de note îlot. Pour me faire voir par temps très clair, les rivages du nouveau monde se dessiner sur l'horizon.

    Oui...nous vivions sur un royaume si petit qu'il ne comptait pas plus de six milles habitants. Trop petits pour être plus qu'un comté, plus grand pour n'être rien du tout, nous étions les protecteurs de 20 km² de terre noires, riches et verdoyantes. Deux autres îles bordaient les nôtre, formant l'archipel des Pélagios. Nous étions descendants de colons qui avaient mis le pieds sur ses terres il y a cinq cents ans. Nous étions trois familles, trois comtés, trois vies qui se côtoyaient sans vraiment se rencontrer. A presque vingt jour de bateau de la capitale, nous étions pas plus que des marins, une caserne avait d'ailleurs place sur l'un de nos rivages, petites mais surveillant inlassablement la mer de toutes présences pirates. Seuls les corsaires avaient le droit de se poser chez nous et maintes fois nous avions reçu un grand capitaine corsaire du nom de Santa Hella, un noble perruque, bon vivant et riant comme un fou. Il appelait ma mère mi chiquita et moi Manuelito. C'était mon grand père. Enfin, tout ça c'est une autre histoire.

    Ma mère souriait comme une enfant qui ne sait rien des choses des grandes personnes, dut moins c'était ce dont je m'étais convaincu. Enfante de la nature, elle était à mes yeux aussi fragile et belle qu'innocente et merveilleuse. Oh, bien sûr, ce n'était que des idéalisations d'enfants et je crois qu'en vérité, elle était une sauvageonne gourmande de la vie plus que je ne l'aurais jamais cru...
    Son rire cristallin venait à pourfendre ma course, alors que sur mes petits pieds je m'enfuyais à travers le jardin, vers le verger et elle à ma suite me poursuivait en riant. Elle se tenait le ventre et alors que je me tournais sans cesse pour vérifier qu'elle était à ma suite, je la vis s'arrêter, se fier et ce fut son regard terrifié qui berça ma vue. La main sur son ventre, son corps vêtu d'habits masculin, je vis le sang courir le long de son entrejambe, sa chemise blanche se souiller et quand je la vis tomber à genoux en grimaçant, je hurlais.

    -Mama! MAMA!

    Elle était au sol et moi près d'elle, je ne savais pas quoi faire, je hurlais pour qu'on m'entende, voyant le sang se répandre contrastant avec sa peau d'ambre. Je hurlais à plein poumon, jusqu'à alerter les hommes qui travaillaient au verger. Je vis les hommes retirés le pantalons qu'elle portait, pour l'aider à mettre au monde ma soeur ou mon frère. Je la vis exulter ses derniers souffles pour pousser cet enfant de six mois, qui n'aurait pas dut sortir, je vis le sang la tâcher , je la vis fermer ses yeux lentement, mourir près de moi alors que je la suppliais de rester, je la vis s'éteindre et l'odeur des pommes ne me parut jamais aussi infecte que ce jour là....

    "24 Décembre 1873"

    Je n'ai jamais détesté quelqu'un autant que ma petite sœur. Elle me ressemblait et pour cela je la détestais plus encore. J'aurais aimé qu'elle prenne la couleur de cheveux de mère, ou sa peau hâlé, mais elle avait hérité de notre famille, la noirceur des cheveux, la peau rosé et les yeux sombres. Je la détestais.
    Je la détestais plus encore lorsque Noël venait, on voyait les vieilles tantes s'agitaient autours d'elle pour complimenter ses traits de poupée, ses cheveux de boucle noires, ses sourires d'anges. Les grands oncles riaient et promettaient qu'elle serait un beau partit, elle qui avait hérité de tous les traits de notre famille. J'avais l’impression qu'elle avait volé le souvenir de mère, comme elle lui avait volé la vie et pour cela je la détestais.

    Assis seul dans le salon, sur la banquette en cuir face à la cheminée allumée, j'observais le portrait de Augustina, ma si belle sauvage. Elle semblait défier le peintre, dans ses bottes à la d'Artagnan, sa chemise et son gilet, son pantalon d'homme. Sa longue chevelure de feu perçant sur ses épaules. Elle semblait me dire, prends ton cheval, par temps clair et va voir le monde à porté de ta main. Oui...elle semblait me dire cela. Et c'est perdu dans cette rêverie là, qu'il arriva sans que je l'entende.

    Une jambe de bois frappait le parquet du salon, une canne accompagnait ses mouvements d'unijambiste et c'est un Neptune sublime qui s'avançait dans mon dos. Aussi immense que la voile d'un navire, aussi emperruqué qu'un noble de la cour, aussi bien vêtu que le plus riche des marchants, la moustache aussi ronde que les plus belles arabesque, son regard bleu sentait le sel des mers et des océans, ses mains robustes auraient pu foutre des claques à vous endormir pendant six mois et ses épaules, paraissaient plus épaisse encore que le bois d'un navire. Il avait la prestance et la fatalité d'une vague immense, aussi inévitable que terrible.

    -Manuelito, tu ne vas pas auprès de ta sœur?

    -Elle a bien assez de monde autours d'elle. Je préfère rester près de Mama. Mama était bien plus belle qu'elle, bien plus forte. Elle lui a volé la vie et le souvenir, alors qu'ai-je à faire d'être près de cette....fille.

    Les mots étaient sortis seuls, sans que je m'en rende compte. Mais le vieil homme ne les réprimanda pas et vint s'asseoir près de moi en murmurant.

    -Mi Chuiquita était belle n'est ce pas? Je le regardais avec attention à ses paroles, hochant doucement de la tête tout en étant subjugué par quelque chose que je réalisais alors. Il lui ressemblait, où plutôt, elle lui ressemblait. D'un geste il fit tomber sa perruque et passa une main dans de long cheveux roux, presque rouge. Je m'habille en noble pour venir vous voir, mais qu'est ce que ça me fait chier. Je suis noble, mais je suis corsaire. Sa majesté ne m’ennuie pas autant quand je vais à sa cour. Tu sais Ambrosia. C'est loin d'ici, mais tu iras sous peu, pour ton Éducation, dans quatre ans. Je t'y emmènerais, un voyage entre grand père et petit fils. Cela te plairait? Il sourit, espérant un oui et je regardais cet illustre inconnu comme s'il fut un messie, je hochais la tête. Un oui silencieux. Et bien, tu ne parles pas beaucoup Manuelito. J'ai demandé à ton père quelque chose. Il m'a dit de te demander si tu étais d'accord. Je pense qu'un jeune homme doit apprendre la vie avant d'entrer en Education, je lui ai proposé de t'emmener avec moi pour voyager durant ses quatre ans. Tu sais...toutes ses cho...

    Les larmes étaient venus à mes yeux. Il ressemblait tant à mère, je me sentais si mal dans cette maison avec cette gamine détestable, que je me mis à pleurer dans ses bras. Le lendemain matin, nous étions partis.

    "6 Juin 1874"

    Mon grand père est mort et sur sa tombe je ne pleurais pas, j'en étais incapable. Une vague immense avait retourner le bateau, son pied dans la corde avait sombré son corps vers le fond et ce fut sans une larme entouré de son équipage que je regardais le cercueil brûler. Mon père était là, ma sœur aussi, et ce fut un regard noir qui se perça sur elle à sa présence. Elle osait pleurer un homme qu'elle n'avait pas connu, elle osait verser des larmes pour un grand père dont elle ne savait rien et ce fut à cette période de ma vie, que je basculais.

    Après l'incinération, je dispersais ses cendres à la mer, refusant d'entendre la présence de Claudia, la repoussant avec force quand elle voulut se tenir à mes côtés, une femme sur un bateau, cela aurait fait offense à la mémoire de mon grand père et ce fut avec égoïsme, que je partis sur un petit navire, avec trois hommes de son équipage dispersé ses cendres.
    Le soir, nous fûmes des hommes et en mémoire de mon grand père, je restais avec l'équipage qui m'emmena boire au bordel de l'île, ce fut ce soir là, que je perdis ma virginité entre les cuisses d'une négresse au sein rond et délicieux, ce fut ce soir là que ma peine eut pour raison la boisson. Ce fut cette nuit là, qu'un homme je devins...et peut être pas forcément de la meilleure des façons.

    "18 Octobre 1876"

    Mon anniversaire, j'ai 17 ans, dans un an, jour pour je partirais pour la capitale. Un chemin qui aurait dut être fait avec mon grand père. Hors je le ferais seule avec son équipage dont le second est devenue le capitaine. Au bordel de l'île avec quelques amis de mon âge, je chevauchais la plus belle des putains, une négresse dont la poitrine endiablée mes sens, où peut être était-ce l'opium? Je ne savais pas ou plus et c'est sur son cul voluptueux que j'abandonnais tout plaisir. Buvant encore, me noyant encore dans les méandres de l'insouciance, jusqu'à rentrer chez moi.
    Ivre, je montais les marches de la maison, me délestant de mes habits pour gagner ma chambre, lorsque je vis ma sœur, errer en robe de chambre, m'attendant semble-t-il à l'entrée. Elle avait 13 ans et l'immuable beauté d'une gamine de son âge, si loin de celle de ma mère. Terriblement loin!
    Je la détestais toujours autant. Je la regardais vaguement, l'ivresse quittant mon esprit face à sa présence contrariante, grognant presque en la voyant.

    -Que veux-tu?

    Elle se contenta de me sourire et avec un petit rire me murmura.

    -Vous offrir un cadeau d'anniversaire mon frère.

    -Je ne veux rien de toi

    J'étais le seul à refuser ses minois, j'étais le seul à détester sa présence, j'étais le seul à ne pas la courtiser en tout temps, à lui rappeler qu'elle était belle, jolie, splendide. Et je n'aurais jamais cru la voir se faufiler derrière moi pour pénétrer ma chambre, je n'aurais jamais pensé la voir nu et éprouver alors le plus grand dégout qui soit pour cette gamine. Je n'aurais jamais cru pouvoir ainsi la gifler, je n'aurais jamais cru que cela puisse me retomber dessus. On me traita de violeur, de tant de chose, qu'à peine eu-je le temps de protester, j'étais déjà en route pour la caserne militaire de l'île. La rage au fond de moi était surpuissante.

    "1879-1901"

    Au résultat d'une année de caserne, qui se solda par un bourre pif dans la tronche du chef, de deux ans d'éducation qui me fit passer de main en main jusqu'à être l'esclave de la femme d'un capitaine à la retraite, trouvant un ami dénommé Zenon de Lascelle, je fus, bien contre ma volonté, envoyait encore à l'armée. Oh...j'aurais pu me rebeller, mais mon grand père paternel, celui qui n'était qu'une illustre ombre depuis ma naissance, me recueillis, car, ce fut dit, il était inconcevable de faire revenir un violeur auprès de la victime.
    Rage...
    La tradition familiale était militaire, je ne vous l'avais pas dit, je ne le savais pas moi même jusqu'à présent. Mon illustre aïeul avait colonisé ses terres d'où je venais et la caserne était dirigé depuis lors par nos descendant mon père dernier en date, tandis que j'étais destiné à ce rôle. Malgré que je sois un violeur, je devais reprendre le flambeau, on me pardonnait car l'ivresse rend l'homme mauvais et cette nuit là, ivre je l'étais...
    Le vieil homme était dans la cavalerie du roi, les dragons et cela me faisait chier. Mon amour du chevauchement se limiter aux femmes et je puis avouer avec grande franchise que si mon meilleur ami était plus doué que moi, moi j'étais la recrue indisciplinée, inapte à obéir, qui après plus de temps au mitard qu'il n'en faut, j'en devins l'habitué, jusqu'à ce qu'arrive Moreava, "Reine de nuit". Fille d'un grand homme, sauvage comme les chats, garçon manqué et pourtant splendide, Moreava avait des origines magnifique. Fille d'une femme de Pomare, elle avait le gout de suivre sa culture avec délice, masculine et pourtant plus femme qu'une autre, je fus fasciné par ses cheveux rouges, ses yeux bleus.

    Elle était sauvage, trop. Mais je la faisais rire dans ma cage. Elle riait moins quand elle apprenait que je manquais de respect à son père. Je m'assagis pour elle, elle me rendait docile, fidèle, Zenon en riait, mais j'étais amoureux, raide dingue de cette fille. De cette nymphe de la nature, courant pied nu dans la garnison, nous soufflant aux exercices et sur un cheval, nous paraissions des enfants qui jouaient aux grands.
    Si mon ami Zenon gravait les échelons, moi, je ne gravis rien de plus que le coeur de ma princesse sauvage, réussissant une nuit de pleine lune à me baigner nue avec elle dans la mer, à l'aimer jusqu'au petit matin, à l'épouser quelques mois plus tard et à partir de nouveau sur mes terres pour l'épouser en grande pompe.

    Je me souviens encore de ma sœur qui vit Moreava. De ma compagne qui eut vite fait de remettre en place cette gamine incestueuse, je me souviens de Zenon qui nous avait suivit, qui ne parvint pas à me faire enterrer ma vie de garçon au bordel, enfin, si peu. Je me souviens de Claudia qui avait subit la domination de Moreava. La belle sauvage avait eu vite fait de captiver les regards, on n'avait pas oublié ma mère, non, au contraire, quand on l'a vit, on ne parla plus que d'Augustina et on pleura en son souvenir, mon père fut heureux qu'elle m'assagisse. Ma soeur ne fut plus centre de l'attention, je dirais même qu'elle fut évincée.
    Elle tenta de revenir au premier plan mais Moreava était exceptionnel, impartiale que je suis certes, mais elle ne craignait pas "la fille du démon rouge" et Claudia la craignait. Ce fut un mariage splendide et j'étais l'homme heureux que je ne pensais jamais être.

    En 1890 elle tomba enceinte et ma femme rayonna plus encore sous le voile d'une grossesse qui m'inquiéta chaque jour, cela la faisait rire, mais je craignais des choses. Comme pour ma mère. Ainsi chaque jours passa et chaque jour, je la surveillais, jusqu'à ce qu'arriva son terme. La nuit fut longue, le matin horrible. Plus un bruit n'agita la demeure familiale et le médecin la mine sombre, sortit de la chambre en m'annonçant la pire des nouvelles. La mère et l'enfant n'avait pas survécu. Des complications....on les enterra le lendemain, je sombrais le soir même....

    L'ivresse, la déchéance, le bordel. Zenon me retrouvant dans le caniveau d'une rue, à vomir mes tripes comme un mendiant, il me ramassa, ne me demanda rien et s'occupa de moi. Deux ans après la mort de ma femme, après ses rires, ses chants, ses danses, ce fut un ami qui me remit sur pied. Je voyageais alors, autours du monde, que vous dire? Je devins un artiste. Oui, dansant et chantant, plaisant aux femmes et l'illusion de ma vie fut si parfaite, qu'elle conquit les foules.
    Je fis le tour du monde, des femmes et des alcools, promettant de ne plus crever dans la déchéance, faisant de mon mieux. Je n'étais pas là à la mort de de Voisin, j'étais en Amaras. Je faisais le tour des théâtres dans un spectacle qui plaisait tant. Aux évènements qui secouèrent Ambrosia j'étais toujours sur le même continent. les temps prospèrent j'étais en route pour rentrer à la capitale.

    Ambrosia, le spectacle sera grandiose en ce soir de Septembre. Je verrais peut être Zenon à la sortie du théatre. En attendant, quelques pas en direction de la scène, un sourire factice sur les lèvres, j'entre en scène. Voila, Moreava, ce que tu m'as appris, ta seconde passion après être un garçon manqué, je la transmet. Toi qui a apprit à un idiot à danser....




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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Lun 31 Oct 2011 - 11:33

Finit

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Lun 31 Oct 2011 - 11:53

Bonjour et Bienvenue en Ambrosia

    Je vous valide. Passer par ici pour gérer votre personnage. Si vous avez un quelconque besoin c'est par là. Bon jeu parmi nous.

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Lun 31 Oct 2011 - 12:46

Bienvenue Manuel, qui connait la beauté des femmes de mon île!

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Mar 1 Nov 2011 - 12:34

Quelle bonne nouvelle de te savoir à nouveau parmi nous. Tu sais que ma porte t'es toujours grande ouverte. Wink

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Mar 1 Nov 2011 - 13:42

Bienvenue parmi nous ^^

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Ven 4 Nov 2011 - 19:48

Cher Manuel vous voilà enfin. Je suis impatiente de voir votre spectacle sur nos planches !

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas Ven 4 Nov 2011 - 23:08

Toc toc petit comédien de la vie...

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MessageSujet: Re: Manuel del Vechia, l'artiste d'un monde qui ne le connait pas


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