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 Nad" la fille adorée

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MessageSujet: Nad" la fille adorée Mar 3 Avr 2012 - 22:05

Votre personnage

Nom: De naissance Litovski [Quel ignore]/ Allen
Prénom: Nadejda
Surnom: Nad’ (seulement par son père adoptif)
Age: 21 ans depuis peu.
Sexualité: Elle se sait attirée par les corps masculins.
Métier: Eboueur
Groupe: Noble (par adoption)
Rang désiré: ¤Au coeur loyal rien d'impossible.¤

Caractère:

    La vie nous forge. La première chose que ma vie a apprise c’est la patience. Il en faut de la patience pour circuler dans la neige pendant que le soleil se lève. On apprend vite à luter contre le froid et à garder la chaleur en Volkara. On apprend à apprécier le repos et le silence, après une tempête de neige. La solitude est une compagne familière de l’enfance quand on est coupée de tout lien avec le monde. Je ne crains pas de me retrouver seule.
    Je connais la valeur de chaque chose sur cette terre et je suis prête à travailler dur pour les obtenir. Je sais me battre pour ce que je veux vraiment. Je sais faire en sorte d’avoir ce que je veux en amadouant et en trichant, quand il le faut. Je n’éprouve pas de honte à le faire. La misère détache l’esprit du scrupule. Une fois sous terre personne ne peut plus nous atteindre de toute manière.
    Je crois que mon histoire à fait de moi une fille fragile et un peu trop téméraire à la fois. J’ai peur de beaucoup de choses et la volonté de m’affranchir de mes angoisses les plus enfouies. Je lutte contre mes fantômes avec férocité. La mort a créé une soif de vie qui ne me quitte jamais entièrement. Parfois j’en deviens inconsciente.
    Chaque jour est un ton précieux à mes yeux. Le plus important c’est de vivre. Charles m’a appris la loyauté et le respect. Avec lui j’ai retrouvé le chemin de la douceur et de la tendresse. Je ne laisse pas facilement les autres m’approcher ou me connaître. Disons que je me protège du monde. La gentillesse, ce n’est pas quelque chose de naturel chez moi, mais avec le temps, je m’adoucie. J’en viens même à être attentionnée.
    J’ai aussi du mal à accorder ma confiance. Cela prend du temps et si cette confiance est bafouée, je ne pardonne pas facilement, voir jamais. Ma vie avec Charles prouve que je suis capable de faire des compromis. Mais si on essaye de me manipuler ou de me tromper je risque de devenir méchante voir dangereuse.

Physique:

    Je suis une fille tout en longueur mince et je me trouve justement trop grande et trop mince. Mon corps tout maigrichon, mais heureusement la vie paysanne l’a rendu solide. Mais ce n’est pas pire, que cette peau blanche, qui rougit dès qu’on la touche. Je ne peux pas prendre le soleil sans finir en, écrevisse où avoir une poussée de taches de rousseur sur le visage ! Je trouve cela horrible. J'ai les traits du nord les yeux clairs et les cheveux roux comme le feu. Il parait que je donne l'impression d'être prête à mordre... pas toujours. Les voyages avec Charles ont effacé l’affaissement de mes épaules. Je suis une jeune fille qui se tient droite. Je marche, vite, très vite. Je m’habille bien maintenant que quelqu’un veille sur moi. J’aime beaucoup les jolis vêtements. Ils me vieillissent. J’ai l’impression d’être une dame.



Histoire:
1886 *6 ans* Devenir une orpheline.

    Je crois que mon premier souvenir conscient, c’est ce matin, où le cri de maman m’a réveillée en sursaut. Mon cœur cognait si fort dans la poitrine que je n’ai pas tout de suite reconnu la voix de papa, qui tonnait d’en bas. Il était en colère. Pietro n’était pas dans la chambre. J’étais toute seule. J’ai attrapé mes chaussons, j’ai descendu l’échelle, jusqu’à la cuisine. L’odeur du sang m’a englobée d’un seul coup. Mon estomac s’est retourné d’un bloc.
    La peur a commencé à paralyser mes muscles un par un. J’ai entendu un gémissement plaintif venant de l’autre pièce. La porte s’est ouverte brusquement. Papa, avait un couteau dans la main, dont la lame était toute rouge. Les gouttes faisaient un peu le même bruit, que celui des flocons de neige, sur le toit. Plop. Plop. Plop. Mais elles étaient tous rouges et elles sentaient le fer.
    Quelqu’un a frappé très fort contre la porte de la maison. Une grosse voix d’homme ordonnait d’ouvrir. C’était un milicien. Ils étaient plusieurs. Ils commençaient à cogner contre le bois. Ils forçaient de tout leur poids. Je voyais papa qui tournait en rond à la fois plein de rage et de peur. Moi je ne bougeais pas. Des larmes coulaient le long de mes joues. Je ne les sentais pas. Je voulais que Pietro revienne et m’emmène avec lui. Mais il n’est jamais réapparu. Mon père a été fusillé, juste après que la porte se soit écroulée, dans un joli nuage de poussière.
    Les autorités de Novgorod m’ont placée dans un orphelinat. La vie là-bas était simple pour peu que l’on ne se fasse pas remarquer. De fait, elle était plus tranquille, qu’à la ferme. Rapidement mon corps a prit enfin des forces. Je ne supportais plus la vue du sang. J’arrivais à parler au bout d’un an. Le strict minimum qui me permettait de communiquer avec mon entourage. J’obéissais et fuyais mes souvenirs, autant que faire ce peu. Les religieuses étaient douces avec moi. Elles m’enseignaient à guérir. Lentement, la peur devenait une présence coutumière, enfouie au fond de mon ventre. Et j’oubliais. J’oubliai petit à petit ma mère, mon père, et même mon frère.


1890 *10 ans* Etre adoptée par un inconnu.

    Je pensais finir mes jours entre ces quatre murs. Pour tout dire cela ne me paraissait pas si terrible. Ici il n’y avait pas de violence, il n’y avait pas de danger, j’étais plus en sécurité que partout ailleurs. Je savais assez bien me servir des machines pour être sûre de trouver un travail, dés que j’aurai l’âge l’égal. C’était mon unique motivation, de trouver une activité, qui occuperait mes journées. Mais j’étais destinée à une vie beaucoup plus intense.
    C’est mon deuxième souvenir le plus précis. Ce matin où j’ai croisé la route de Charles. La Mère supérieure nous avait donné l’autorisation, d’aller à la petite fête, qui célébrait la fin de l’hiver. J’étais impatiente. Viona voulait absolument me montrer le garçon qu’elle avait vu passer devant les grilles. Elle était persuadée qu’il l’avait regardé plus que les autres. J’enviai beaucoup Viona pour son côté rêveur. Moi je ne rêvais plus. Mais la journée fut une réussite.
    Tout le monde pouvait savoir d’où l’on venait. Il y avait sur notre manteau l’écusson de l’orphelinat une colombe aux yeux bleus. Il se trouvait dans une enseigne basilique. Le soir même les portes étaient grandes ouvertes. Il y avait des fiacres dans la cour. C’était le repas des donateurs. Une fois par an, ils venaient manger avec nous, dans la grande cantine. C’était l’un des meilleurs repas de l’année. On devait mettre la robe du dimanche et être très polies ce soir là.
    L’une des sœurs m’avait fait des nattes. J’avais l’impression d’être une poupée. Ça ne me plaisait pas. Lui il était assit à la grande table du milieu. Il a tourné la tête au moment exacte où je faisais une grimace à mon voisin. Je savais qu’il m’avait vue et je me suis sentit rougir d’un coup. Je n’ai jamais comprit pourquoi c’est moi qu’il avait choisi ce jour là d’emmener avec lui. Mais de fait je quittais ma vie d’orpheline le lendemain.
    A partir de ce jour là ma vie devin un véritable conte de fée.
    Pendant les années suivantes je découvrais que le monde était beau et qu’il y avait des choses à espérer. Charles était tendre et attentionné avec moi. Il m’éduquait avec patience et fermeté pour que je perde un peu mes mauvaises manières et puisse vivre à ses côtés. On voyageait beaucoup.


1896 *16 ans* Aimer en secret.

    Je devenais une jeune fille. Sans même le prévoir mon cœur s’ouvrit d’amour pour mon cher protecteur. Je ne savais pas bien pourquoi mes sentiments évoluaient ainsi. Mais avec la puberté naissait des fantasmes interdits. J’aurais pus les éloigner s’ils ne se reflétaient pas dans ses yeux alors. Mais nous avons résistés. De toutes nos forces. L’arrivée de la jeune noble dans notre vie facilitait les choses pendant un temps…
    Excepté que j’étais jalouse d’elle. Emilie était jeune. Elle était belle. Elle était mariée. Elle avait un bébé. Charles ne vivait plus que dans l’attente de leurs rendez-vous. Je les détestais tous les deux pour cela. Mais j’aimais mon père plus encore. Lorsqu’il me demanda de tuer le comte. J’obéissais. Une balle « perdue » entre les deux yeux. Je ne l’ai jamais regretté assez pour demander pardon. Charles, était mon modèle, mon maître, j’aurais fait n’importe quoi pour le rendre heureux. Oui… n’importe quoi.


1898 *18 ans* Supporter l’autre femme.

    Je n’avais pas prévu la vie qui nous attendait. Il y avait Emilie, la pauvre veuve, la mère endeuillée. Elle était là, mais quand ils n’étaient pas ensembles. Elle était tout le temps là. Je regardais l’homme de ma vie se comporter comme un amant avec elle. J’écumais, moi que le désir de lui, ne quittait pas. Il le savait. S’il m’avait éloigné tout aurait été plus simple. Mais mon âme est nouée à la sienne. Nous séparer c’est nous faire souffrir.
    La question de l'Education ne nous a effleuré n'y l'un ni l'autre à l'approche de ma majorité. Pourquoi aurait-ce été autrement ? J'étais une orpheline, une fille de rien, il m'avait sauvé et c'était bien tout. Cela nous arrangeait l'un comme l'autre que j'y échappe.
    Il y eu une nuit. La nuit de mes dix-huit ans. Je me donnais à lui avec tout ce que j’étais. Nous avons été amants. Sans Emy j’aurais trouvé le plus complet des bonheurs, au cours de ces quelques mois. Mais il faut croire que ce n’est pas ce qui est prévu.


1900 *20 ans* Espérer une nouvelle vie.

    Elle a tout découvert. Le fait que j’avais assassiné son époux et caché Sasha… le fait que j’aimais son compagnon dés qu’elle regardait dans une autre direction. J’ai pensé partir ce jour là. Partir très loin et ne plus jamais les revoir. Je ne l’ai pas fait.
    A la place c’est elle qui a fuit.
    Deux mois à peine, avant que la capitale soit secouée par la mort de De Voisin, nous posions nous valises sur l’île d’Ambros. Il voulait vivre ici disait-il. Il voulait surtout retrouver sa « femme » et son fils. On lui proposait un poste de ministre ce qui augmentait un peu plus son niveau de vie et par conséquent le mien. J’étais naturellement devenue son élève au cours des années. J’aime sa façon de manipuler les chiffres et d’en obtenir le confort et la sécurité. Un jour je le remplacerai. Il me l’a promis.
    La vie dans cette ville est plutôt agréable dehors des crimes. J’ai cherché ma voie. Pendant que Charles travaillait j’allais dans les cafés et j’écrivais. J’essayais de ne pas penser à ce qui se passerai si la veuve m’était ses menaces à excusions.



Vous
Nom/surnom: /
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Possibilité de prendre votre personnage en pv: Non. Le concept originel ne m’appartient pas.
Qui vous a amené jusqu'à Ambrosia?: Charles
Les mots de passe ont été envoyé?: OUI

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MessageSujet: Re: Nad" la fille adorée Mar 3 Avr 2012 - 22:30

Bonjour et bienvenue en Ambrosia

    Après la soeur folle du frère, le frère fou de lla "soeur", la "fille" et le père incestueux, je suis une ville qui fait venir les pas net....*rit*

    Ma chère, votre fiche est presque parfaite, je voudrais cependant un petit éclaircissement, pourquoi n'avez vous point encore fait d'Education? Une explication à me donner pour que je puisse vous valider?

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MessageSujet: Re: Nad" la fille adorée Mar 3 Avr 2012 - 22:35

*étonnée réfléchie* Je ne suis pas vraiment une noble à la base. Je pensais pas que je devais la passer. Mais je peux en parler à mon père dés ce soir.

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MessageSujet: Re: Nad" la fille adorée Mar 3 Avr 2012 - 22:42

    Bien. Je vois le changement et l'explication apportée dans la fiche. Sachez que cela sera réparez en cours de jeu, vous êtes prévenues. Je vous souhaite bon jeu parmi nous.

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MessageSujet: Re: Nad" la fille adorée Mar 3 Avr 2012 - 22:45

Merci ! *va prévenir son père dar-dar*

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MessageSujet: Re: Nad" la fille adorée


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Nad" la fille adorée

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