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 Sorcière ma soeur

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MessageSujet: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 0:20


Nom: Lassourin
Prénom: Amélia
Surnom: L’ensorceleuse
Age: 40 ans
Sexualité: Bisexuelle
Métier: Sorcière
Groupe: Le peuple
Rang désiré: ~ |-L’ensorceleuse-|~

~~~~~~~~~~
Caractère
~~~~~~~~~~

    Quels sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? Peut être ceux que je vous jette ?

    C’est amusant, les gens ne voient de moi que ceux qu’ils désirent, mon côté sombre, mes mauvais sorts, mon amour pour le Diable, ils ne veulent pas voir au-delà, ils ne désirent pas comprendre plus que cela. Ils n’essayent pas à vrai dire…
    Ils ne savent voir que la surface des choses, les trucs les plus simples, mais au fond, tout est bien plus sombre que la noirceur qu’ils peuvent voir en surface. Je ne suis pas une femme gentille, encore moins une femme docile. Je n’aime rien, ni personne, je ne vis que pour le mal et pour faire en sorte que les ombres règnent sur le cœur des gens. J’ai appris avec le temps à ne pas croire en la magie elle-même mais au pouvoir de la crédulité humaine et de la nature. Oui notre chère mère nature qui donne et qui reprend autant qu’elle le désire, me permettant ainsi de jouer de ces pauvres âmes sans jamais, au grand jamais, décevoir tous ces fidèles sataniques qui vouent au diable un culte sans borne. J’ai appris à me jouer de leur foi malsaine pour pouvoir vivre et survivre à Ambrosia. La magie n’est pas vraiment responsable de mon pouvoir, c’est mon propre esprit malsain qui est maître de cette force.
    Les hommes autant que les femmes croient en Dieu et croient au Diable, je ne suis pas certaine de croire en l’un ou en l’autre. Je ne crois qu’en la force de persuasion et au secret des plantes. Avec ces deux possibilités, je suis une sorcière pour ceux qui ont besoin de mes services. Les âmes humaines sont bien crédules, les philtres, les potions, les messes noires, beaucoup de couleurs, de théâtre et de savoir. Mes philtres d’amour ne sont pas des décoctions aux hasards, non, j’ai bien étudié, je sais quelles plantes, quelles épices et quelles racines feront en sorte qu’associées elles éveillent des désirs chez la personne concernée. Mes poisons ne sont pas de formules magiques que je psalmodie sous la lune, non, mais des extraits de fleurs, de leurs pistils, de leurs racines qui selon la dose, tuent instantanément ou à petits feux. Mes messes noires ne sont que du théâtre, c’est la peur et la malveillance de l’homme lui-même qui permettront que le souhait se réalise. Après tout, si on est prêt à égorger un nouveau né sur son corps pour que la reine vous aime, au bout d’un moment, la reine sous vos efforts portera sur vous un regard bienveillant.

    Mais comme je vous le dis, dans tous cela je ne suis qu’un maillon, qu’une chaine, qu’un morceau de la chose et mon esprit bien sombre se met en quatre pour que vous entendiez sur vos têtes sifflez des serpents.





~~~~~~~~~~
Physique
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    Miroir miroir dit moi qui est la plus sombre ce soir ?

    Les femmes ont toujours ce besoin de plaire, de séduire, d’être plus belle les unes que les autres, de se farder plus que nécessaire avec outrance, pour passer aux yeux de ces messieurs pour de belle femme. Magnifique, superbe, à la peau si pâle, aux lèvres si rouges et aux joues si roses. Quelles stupides importances.
    Ma peau ne subit que les caresses des plantes, la douceur de leurs crèmes, certaines œuvrent pour garder sa blancheur, d’autres sa douceur, bon nombre d’entre elles préservent son éclat, j’aime, je l’avoue, mon visage opalin, à la bouche savoureuse, dessinée délicatement sur les traits de mon visage. La bouche sourit toujours de façade alors que mes yeux cherchent déjà quelles faiblesses je pourrais user de vous. Sous mes iris d’ébène je dissimule l’iris ténébreuse, celle qui saura deviner quelle partie de vous croit au diable ou pas. Mes cheveux ne sont pas souvent coiffés, libre comme le mal, ils entourent mon visage de leurs boucles brunes, ondulant sur mes épaules et la naissance de mon dos, parfois retenue en quelques chignons fait rapidement pour pouvoir agir plus librement sur mes décoctions.
    La taille fine et les courbures de mon corps affichées sous des robes de mon plaisir ne sont pas de grande importance, tout ce qui compte en vérité c’est que du haut de mes bottines, je saurais et je sais toujours de quelle manière le miroir reflètera la meilleur part de mes ténèbres…





~~~~~~~~~~
Histoire
~~~~~~~~~~

    Ici, là bas, ailleurs.

    Un jour, dans une maison froide, quelques parts dans une campagne agonisante, naquit une petite fille. Le matin respirait la brume, le froid de l’hiver, les terres gelées, une bouche de plus, un cri, un hurlement, une fille. Encore une fille.
    Le père était au champ, déjà, il essayait comme il le pouvait, de sauver les derniers légumes pris dans le sol glacé, son premier et seul fils à ses côtés, les trois petites dernières arrachant de leurs mains meurtries la terre qui ne cédait pas. A la maison, la mère était en train de mourir, la grand-mère luttant en vain pour la garder en vie, le médecin n’était pas venu, faute d’argent, et le sang se répandait sur les linges du lit, tandis que l’enfant pleurait encore, souillée des affres de la naissance. Le travail était arrivé si subitement, tant de hâte pour sortir, tant d’empressement pour venir à cette vie misérable, emportant même la vie de la génitrice, sans vraiment le vouloir, sans vraiment le savoir, j’avais mis fin à ma propre famille.
    Le père revint et la mère était déjà morte, sans avoir pu me tenir dans ses bras, baignant dans son propre sang, tandis que je pleurais encore, affamée, suppliant que l’on me nourrisse d’un lait que la famille ne possédait pas. Les cris étaient horribles, insupportables et plus je m’époumonais, plus le désespoir grandissait. Thomas mon grand frère s’empressa de trouver de quoi me nourrir, volant un peu de lait à un voisin presque trop lointain pour la journée, mes petites sœurs regardant abasourdie le corps inerte de notre mère. Et dans un coin de la maison, alors que l’on me nourrissait, les adultes parlèrent. On ne pouvait pas me garder, on ne pouvait garder personne, on ne pouvait faire qu’un trou et enterrer ma mère. L’hiver mordrait la famille tout entière et tout le monde mourrait mais dans un dernier espoir utopique, dans un soupir un peu fou, mon père se refusa l’évidence et vendit le peu de bien qu’il lui restait. Une alliance, une vieille montre, des babioles et un cochon juste assez pour une vache laitière et quelques choses pour survivre, il ne cèderait pas sa famille.

    L’hiver emporta la plus jeune des sœurs, la nourriture manqua, les hommes s’en privèrent, la vieille femme survécut, comme le font tous les vieillards qui ne connaissent que trop bien ces choses. Le printemps arriva plus vite que prévu et dégela les terres, avec ardeur, on ensemença on laboura, on replanta, on essaya tant qu’on le put de survivre avec un nouveau né. La moins jeunes des sœurs trouva du travail au village, ramenant assez pour que le pain puisse être posé sur la table et en attendant que les semences donnent leurs fruits tant attendus, on réussi à vivre un peu dignement.

    Je grandis, sans apprendre à lire ou à écrire, ignorante dans sa crasse, aussi sale que la porcherie dans laquelle évoluaient les cochons. Ma grand-mère n’enseignait qu’une seule chose, les prières et plus je priais plus j’observais l’espoir humain de voir sa vie changer grâce à un espoir incertain. Derrière la boue de mon visage se cachais une enfant curieuse, observant la nature plus que les icones des églises. Mon père aimait autant la nature que moi et derrière ses mains paysannes il savait me montrer les rares plantes dont il savait le nom, m’avouant le secret de certaines que sa propre mère lui avait avoué. La verveine qui aidait à digérer, la camomille s’usait pour différent maux, de tête, de dent ou de ventre, l’absinthe pour l’appétit, des choses et d’autres, quelques détails que je gardais précieusement dans mon esprit, terrifiée à l’idée que mon ignorance puisse faire disparaître ses quelques bribes de savoir.
    Ma grand-mère détestait que je sache ce genre de chose, murmurant à l’encontre de mon père que ce n’était que des savoir de sorcière, des choses que les filles de Dieu ne doivent pas savoir et lui, n’écoutait pas, il souriait et caressait mon visage, riait et comme triste il s’en allait se coucher.

    La peste dévasta le village. Ma sœur ne s’y rendu plus et de nos terres nous aurions put ne rien risquer. Notre père préparait une décoction, pestant qu’elle n’était pas aussi efficace que celle de sa mère et ma grand-mère maugréa que seul Dieu saurait nous protéger. J’étais la seule à vouloir en boire avec l’homme et peu à peu la peste gagna les campagnes. Ma grand-mère succomba en premier, ce fut très drôle et quand elle lâcha son soupir suintant, l’odeur qui régnait dans la demeure n’annonça rien de bon. Mon frère dépérit aussi vite que ma sœur et lorsqu’ils ne furent plus que des cadavres, mon père compris qu’après neuf année de survie tout était terminé. Il continuait à me faire boire de sa potion, me la préparant, jusqu’à ce que la peste le gagne. Il me supplia de partir, de m’en aller, allez savoir pourquoi je n’étais pas atteint, peut être parce que je ne croyais pas en Dieu, que je ne croyais qu’en la nature, qu’en ses pouvoirs.
    Mais…son cadavre vint s’ajouter et je fus seule dans la maison, partageant ma pitance avec les rats, buvant encore de cet infect breuvage jusqu’à ce que l’on me trouve.

    Aussi sauvage qu’un loup, je ne savais presque plus parler, les corps desséchés, le manque de vie, l’habitude des rats, la peste qui ne m’avait pas prise, que pouvais-je être à part une enfant sauvage ? Les hommes qui nettoyaient les alentours venaient d’Ambrosia, ils étaient envoyés par le roi, ils disaient que je n’étais pas malade, miraculeusement sauvée. Mais que je devais être sage et les suivre. Ils eurent bien du mal à me convaincre.
    Abandonnée bien vite à des religieuses, je ne supportais pas la vie enfermée dans ce couvent, j’étouffais, hurlant chaque jour, mordant les sœurs, refusant leurs prières, toujours plus agressive, jusqu’à ce que l’on vienne me chercher au matin d’un jour de brume.

    Le matin respirait la brume, un froid assaillait les poumons, empêchant la respiration d’être paisible. J’observais dans le jardin du couvent les corbeaux s’envolaient des branches, le froid avait depuis longtemps endoloris mes membres, je finissais par ne plus le ressentir. Assise sur le banc de pierre j’observais la nature endormie par l’hiver. Les sœurs avaient fini par me laisser faire ce qui me plaisait, je n’étais pas de leur monde, elle le savait, je m’adoucissais lorsque je restais dehors, pour elles et pour moi, il était préférable de me laisser libre dans le jardin.
    La voix douce de la plus jeune m’appela cependant, mon prénom résonnant autours de moi comme un écho incertain. Mon visage trop pâle se retourna vers elle et l’observa. On était venue me chercher. Ma grand-mère m’attendait. Ma grand-mère ?
    Sans trop comprendre ni savoir, je la suivais, traînant les pieds derrière elle jusqu’à la salle à manger du couvent, là bas on me laissa rentrer seule, me poussant à la porte.

    Le froid me saisit plus que de raison alors que j’entrais dans la pièce, la faible lumière du soleil rentrait par les fenêtres, éclairant à peine la pièce où le feu ne chauffait pas ce matin là. Mon souffle s’échappait de mes lèvres, je tremblais, remarquant une silhouette recourbée vêtue d’une cape noire qui regardait par la fenêtre de l’autre côté de la pièce. Mes pas résonnèrent dans la pièce et une voix grinçante me stoppa.

    -Tu es Amélia ?

    Surprise par le timbre lugubre de ses paroles, n’entendant que l’aigreur dans ses paroles, je répondis par un faible oui. Un grincement de mécontentement se fit entendre, quelque chose de plus désagréable encore que les mots précédents résonna autours de moi et une canne noueuse apparut ainsi qu’une vieille main ridée aux ongles presque trop longs. Je regardais intriguée jusqu’à ce qu’elle se retourne et mon souffle ne put retenir un hoquet de frayeur.
    Une vieille femme, aussi ridée que le parchemin, aux regards presque aveugle se tourna vers moi, les cheveux en batailles, d’un blanc immaculée me dévisagea. Elle me fit peur, sorcière de conte de fée, celle dont ma grand-mère me terrifiait dans ses histoires de Dieu et Diable, je ne pus plus bouger. Un ricanement s’échappa de ses lèvres, elle souffla.

    -Tu ressembles à ton père. Allez dépêches toi, je ne supporte pas cette odeur d’encens.

    La grimace qui accompagna ses dires me figea plus encore, immobile, la dévisageant avec impolitesse, je ne voulais pas la suivre. Non, pas le moins du monde. Elle se rapprocha de moi, s’appuyant sur sa canne et lorsqu’elle fut à ma hauteur, mon regard ne la quitta plus.

    -Je te fais peur ? Pourtant tu aimes les fleurs comme moi, je t’ai vu, tu les observais dans le jardin.

    D’un geste elle redressa mon menton de sa main et m’examina. Ses yeux blanchis me scrutèrent avec amusement, sa bouche s’étirant avec horreur sur ses traits affreux puis avec amusement elle ricana de nouveau.

    -Amélia Lassourin, suis moi, les culs béni, ne me restent pas longtemps sur l’estomac.

    Elle eut un sourire qui m’amusa étrangement, sombre, froid, glaciale étrangement complice. Elle ria cette fois ci avec amusement, et je souris. Me relâchant elle se dirigea vers la sortie et sans mot dire je la suivis.

    Ma grand-mère vivait non loin d’Ambrosia, elle n’aimait pas la ville, trop éloignée de ses plantes, et trop proche de la police. Elle ne supportait pas l’air ambiant que l’on trouvait là bas, elle disait que nous ne serions que des personnes de plus parmi ces gens. Elle aimait la campagne et faire peur aux gamins des villages, qui la traitaient de sorcière, c’était franchement drôle comme elle disait.
    J’appris très vite à vivre avec elle, elle n’était pas bien compliqué et avait la même façon que moi de penser au final. Au début même si son apparence me faisait peur, j’appris à voir au-delà de sa vieillesse. Son âge, je ne l’ai jamais su, elle était la mère de mon père et parfois elle me racontait des souvenirs. Son mariage avec mon grand père, la mort de celui-ci dans son plus jeune âge, le départ de son fils pour se marier à cette garce et sa vie en solitaire. Le savoir des plantes se transmettaient de génération en génération, pour se soigner se protéger, savoir et apprendre. Elle faisait des recherches, un temps elle avait même travaillé pour le roi mais était partie. Elle ne supportait pas de partager ses découvertes, elle voulait apprendre seule, et oui loin derrière nous les sorcières, bien plus proche la scientifique.

    Ma grand-mère étudiait les plantes et leurs façons de vivre, dans ces innombrables journaux, elle notait tout ce qu’elle découvrait, tout ce qu’elle apprenait. Et j’observais jusqu’à ce qu’elle me mêle à son savoir. S’énervant de me savoir inculte, m’apprenant à lire, écrire et réfléchir. Bien vite, elle m’envoya étudier à Ambrosia, elle n’était pas pauvre, non, ces années aux services de la cour avait bien servi e. J’étudiais, développant petit à petit mes connaissances, reprenant en sa compagnie ses travaux. Jusqu’à ce que…

    Les hommes sont ignorants, presque trop, ils ne veulent pas apprendre, ils ne veulent pas savoir les choses, ils se content de croire en Dieu et de se méfier de tout ce qui peut contredire sa divine paroles. Ils ont peur, peur du Diable et des mauvais esprits, des gens à l’apparence différente de la leur et ma grand-mère était à l’encontre de leur principe.
    En revenant un jour, le bûcher avait été érigé.

    L’odeur était pire que celle de l’encens des bonnes sœurs, se répandant dans toute la campagne, couvrant même le parfum des plantes et des fleurs. Dévisageant le corps qui brûlait encore, je crus un instant devenir folle. On hurlait que la sorcière était morte et la famine terminait, tout cela au final pour une récolte qui n’avait pas porté ses fruits ?
    Mon esprit s’embruma d’une folie sans borne et perdant un instant la raison, je restais à contempler le feu lécher son corps. Elle ne vouait pas un culte au Diable, ni à Dieu, elle ne croyait en rien, si ce n’est en ses recherches, elle ne faisait que des travaux, elle avait même travaillé pour le roi, comment, comment pouvait-on être aussi stupide ? Aussi stupide ?

    Il naquit en moi, un feu déraisonnable, ce n’était pas la solitude qui me faisait peur, ni même de finir brûler, non, c’était de devenir aussi bête que tous ces paysans, m’abrutissant de peur et de croyance, de mauvais œil, de Dieu, De Diable et autres conneries et sans plus de réflexion, je récupérais la nuit mes quelques affaires, l’héritage et je paris définitivement à Ambrosia.
    M’installant dans ces quartiers les moins visités par la police, je trouvais une maison où je pourrais installer mon laboratoire et un jardin, je continuais mes recherches, et sans que je m’en rendre compte, petit à petit, l’humanité me servit pour survivre. L’argent manquant petit à petit. Je changeais moi aussi, l’air de la ville me modifiant peu à peu. Les recherches ne furent plus aussi importantes, ce qui importa au final ce fut de plonger dans les ténèbres l’humanité elle-même. Je rencontrais un jeune noble, Eric de Soucroix. Mes philtres comme les poisons plaisaient aux nobles. Leurs soifs de plaire étaient écœurante, on ne vivait que pour la beauté d’Ambrosia, le plaisir de la reine, on détestait les paria, on ne vivait que pour la cour en somme. Et on n’aurait fait n’importe quoi pour cela. N’importe quoi…

    Les idées germèrent dans mon esprit. Gagnant mes pensées comme la peste gagna jadis la campagne. Le Diable et Dieu allaient au final me servir, enfin à quelque chose. Financer mes projets et me divertir de ce monde d’apparat pour vivre et survivre à Ambrosia. Si ma grand-mère n’était pas une sorcière j’en serais une. Une qui terrifierait les plus petites gens comme les plus grands. J’en vins même à pratiquer quelques messes noires, en compagnie d’un jeune prêtre qui n’avait jamais réellement cru en Dieu. Mais cet imbécile un jour vendit de mes préparations à un médecin un peu fou, qui disait vouloir faire des expériences. Quelques jours plus tard, De Voisin était mort et cela, cela ce n’est vraiment pas bon pour une sorcière.






~~~~~~~~~~
Vous
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    Possibilité de prendre votre personnage en pv: Oui puisque c’est un pv à la base^^
    Qui vous a amené jusqu'à Ambrosia?: Le diable.
    Les mots de passe ont été envoyé?: Oui

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Amélia Lassourin
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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 11:10

Bonjours et Bienvenue sur Ambrosia.

    Très belle fiche, très agréable à lire. Je pense que vous avez parfaitement cerné le personnage.
    Vous avez raison de vous inquiétez, l'inspecteur n'est pas loin.
    Bienvenue parmi nous! Vous êtes validée.

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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 11:13

Merci mon cher, il est temps pour moi de pénétrer parmi la foule d'Ambrosia

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Amélia Lassourin
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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 12:55

Bienvenue.

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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 13:30

Ah !! Enfin vous voilà, je vous attendais ! Bienvenue Madame Lassourin !

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Mélusine Duval
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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 13:34

Je vous remercie.

Madame Duval une de vos filles serait enceinte? Je me ferais un plaisir de lui ôter ce morceau de vie

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Amélia Lassourin
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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 15:38

Bienvenue !

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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Ven 2 Juil 2010 - 19:02

-" Madame. ... Prenez garde. Le diable est aussi dans la lumière."
(En effet jolie fiche !)

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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur Dim 11 Juil 2010 - 0:46

Madame, je suis sur que nous aurons de quoi... discuter.

Bienvenue.

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MessageSujet: Re: Sorcière ma soeur


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Sorcière ma soeur

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