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 Drapier [terminé]

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MessageSujet: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 20:56

Votre personnage

Nom: Di Morrison
Prénom: Arthur
Surnom: Art’
Age: 50 ans
Sexualité: hétérosexuel
Métier : drapier, fournisseur de tissus
Groupe: les nobles
Rang désiré: Baron amoureux

Caractère:

Je ne suis pas un homme qui aime à réfléchir sur les choses, je ne prends pas le temps de m’attarder sur des plans, des idées, des complots. La vie est vécue au jour le jour, apportant doucement son flot d’habitude et je m’y plais. Je me suis habitué avec les années à ne pas trop m’embêter pour la vie, la laissant s’écouler doucement. Je suis un homme habitué. Et puis il y a quelques fois où le chemin de la rivière n’a pas suivit le court qu’il devait. Et j’ai moi-même dévié peu à peu.
Au début c’était innocent, des petites affaires sans importance à droite à gauche, une femme qui me détourna de la mienne. Et puis avec le temps l’habitude change l’homme que l’on était pour le rendre plus actif dans celle-ci. On devient colérique, on perd patience, on monte des plans pour arnaquer, d’autres commerces et on se rend compte que l’on regarde passé la vie trop vite.
Alors il arrive qu’un homme simplement habitué devienne plus sombre, plus mauvais. Une épouse qui nous énerve, nous hurle dessus, une gifle de trop qui part. Alors on devient colérique, on s’énerve facilement, on décide que les femmes n’en valent plus la peine. Et une d’entre elle arrive.
Elle ravive quelques choses au fond de nous, elle nous rappelle que l’on est en fait plus posé que cela et doucement alors on recommence à devenir plus calme, plus posé, plus amoureux. On fait des efforts, on décide de regarder à nouveau suivre son corps, en sachant fort bien qu’au fond de vous un seul obstacle déchainerait l’ancien torrent.


Physique:

Mon physique est un avantage certain sur la gente féminine. Je suis un homme de cinquante ans, dans le charme de l’âge, le visage chaud et avenant, le sourire toujours aux lèvres, séducteur par excellence, vieux beau dirait mon ex femme. Pourtant les années apprennent à devenir plus doux, plus tendre, plus avenant pour ses dames. Toujours séduire et leur plaire, c’est un point d’honneur surtout lorsqu’on est un marchand comme moi.
C’est pour cela que je porte toujours des costumes au summum de l’élégance fait de tissus soyeux et couteux, mais en même temps il serait absurde que je porte des guenilles en tant que drapier. Je prends un soin particulier à mon apparence, pour le travail, mon statut et surtout parce que j’ai dans le cœur une dame qui me donne envie d’être des mieux pour elle.

Histoire: (15 lignes minimum)

Je viens de ses contrées lointaines, là bas au nord d’Ambrosia. Mon monde est quelque peu différent de celui de la cour, plus opulent de liberté, plus sage sur ses mœurs et surtout plus reposant que le palais. Là bas, nous apprécions tous les plaisirs de la chair, développant une philosophie de vie que presque tout le peuple à adopter, plutôt que de suivre la religion officielle. Nous fumes il y a longtemps une colonie, Ambrosia ravit nos terres sans luttes, nous n’aimons pas la violence, devenant ainsi une de ses provinces. Ma famille, en tant que chef de clan, devint baronne. Le titre officiel en Ambrosia que nous reçûmes pour la qualité naissante de notre entreprise de draperie. La consonance de la cour fut adoptée par mon arrière, arrière grand père. Di Morrison, un nom plus approprié face au monarque apparemment. Et grâce à quelques mariages bien arrangés avec des filles d’Ambrosia, la descendance prit aussi les prénoms plus appropriés ainsi que le teint plus pâle que nos origines. Je suis le résultat de ce mélange, une peau un peu plus hâlée qu’il ne le faudrait mais bien assez blanche pour mon propre pays.

Je naquis dans ce monde de philosophie de vie une nuit de printemps. Ma mère libéra de ses entrailles le premier né d’une famille fière de ses origines. Heureuse d’être peu à peu délaissé des teints plus sombres de notre pays. Et j’eus une enfance des plus heureuses. Je vécus au palais, suivant avec passion les tissus qui étaient fabriquées par les mains d’habiles fileuses. Elles étaient belles, toute empreinte de la beauté sombre de notre peuple et en elle je découvrais les plus beaux dessins de la nature. A mes heures perdues je les dessinais, déjà très tôt, essayant de les représenter aux mieux. Oui déjà enfant ma passion pour les femmes étaient sans égal. Je trouvais dans leur beauté simple et sans apparat une grâce magnifique. Tout ce qui suffisait pour les rendre plus belles étaient les tissus qu’elles tenaient entre leurs mains. Une couleur pouvait tout changer. N’était ce pas cela les plaisirs simple de la vie ?

Père lorsque j’eus neuf ans m’arracha de mes contemplations pour deux années entières. Il voulait que je l’accompagne en Ambrosia, que là bas je vois quelque peu la cour, les us et coutumes, les choses que je ne pouvais connaître ici dans les entrailles de nos origines. Je fus difficile à convaincre, ne préférant pas le suivre, mais je n’avais pas le choix et je dus l’accompagner, sans rien dire afin de découvrir un autre monde.
Si chez nous, nous prenions soins de ne pas exposer nos mœurs charnelles, Ambrosia me surprit sur sa liberté à ce sujet. Les prostituées n’étaient pas tant cachées que cela, se baladant dans la ville comme de simple femme du peuple, leurs cheveux teints en rouge. Elles étaient belles, mais à mon gout beaucoup trop fardées à l’excès je n’aimais pas cela et je n’aime toujours pas. Les femmes n’étaient pas soumises à l’homme comme chez nous, mais presque leur égal. C’était étrange, véritablement différent de notre pays.
Nous avions là bas un pied à terre et celle que je fus invité à vivre. Le palais, contrairement à mon père, ne m’était pas autorisé pour séjourner. Le roi veillait à ce qu’aucun noble ne laisse ses enfants dormir là bas. Chacun devait avoir une demeure à disposition. Cependant la journée nous pouvions nous rendre là bas et assister à la cour, j’eus même droit de faire partit de son grand levé. Un avantage que mon père pouvait se vanter d’avoir grâce à son travail. Le palais avait commandé de nouvelles draperies pour les chambres et salons. Mes ancêtres avaient été les seuls fournisseurs royaux, une place que beaucoup nous enviais.
A la cour, je découvris de nouvelles femmes, belles à leurs manières mais étrangement trop en excès dans leur élégance, un souci de paraître plus mature pour les plus jeunes, un souci de paraître toujours jeune pour les plus vieilles. Non ce monde là ne m’intéressait pas. Je laissais donc filer les deux ans, sans réellement comprendre Ambrosia, ne me doutant pas encore pourtant que le mélange des deux cultures serait fatal.

De retour en mon monde, je pus reprendre à loisir l’observation des femmes simples de notre monde. J’appris aussi à devenir drapier comme le furent tous mes ancêtres, j’étais destiné à recevoir un jour l’héritage familial. Je n’eus pas de frère ou de sœur, ma mère ne retomba jamais enceinte ce qui ne la désola pas pour autant.
Il vint alors un âge où les choses de la vie que nous désirons deviennent une obsession passionnelle. Les femmes ne me furent plus que de simple objet de contemplation, je commençais à les désirer à vouloir voir ce que les tissus pouvaient dissimuler, je voulais soulever leur soie et leur sari pour m’abreuver désormais de leur peau nue. Les draperies ne m’intéressèrent par moins car celles-ci devaient les sublimer plus encore lorsqu’elles se retrouveraient sous leurs peaux ambrées, révélées par les couleurs des tissus. Oui deux passions pour le même fantasme. L’adolescence quoi.
A seize ans, je fus initié à ses fantasmes, d’une manière peu commune. En notre pays, les femmes qui offrent leurs corps ne le font pas pour l’argent véritablement mais pour la beauté de la chair. Il y a quatre buts dans notre vie. L’Artha qui est la prospérité matérielle. L’homme participe à la société en se créant un patrimoine et des relations qui seront le fruit de son travail. Il doit faire attention de ne pas se faire abuser par le charme d'une vie d'aisance, mais doit en retirer un enseignement. Le Dharma qui est le devoir. Le devoir permet à l'homme de poursuivre sa vie sur le droit chemin, en se conformant au droit et à la morale qui sont transcrits dans nos textes philosophique. Le Moksha ou la délivrance. La libération du cycle des réincarnations. J’oubliais le plus important, le Kharma qui est en fait le désir. Amoureux plus précisément. Le plaisir doit être dirigé dans le but de la connaissance et ne doit pas devenir un mode de vie qui conduirait à accomplir des actes immoraux.
Et lors de nos seize ans, il est de coutume de retrouver une des jeunes femmes qui offrent son corps dans ce but unique. Ses femmes ne sont pas comme les putes Ambrosienne, non, elles ne sont pas là pour l’argent, simplement pour l’épanouissement de l’homme. Et dans cette première étreinte je découvrir le plaisir de posséder une femme et de lui offrir les plus simples caresses.

Comme je vous l’ai dis le désir n’est pas là pour être assouvi de manière égoïste et je ne m’adonnais donc pas à cela juste pour le sexe. Non je découvris ses mystères, suivant le livre du désir, j’appliquais ma vie à mon travail aussi, laissant le quotidien me gagner et puis…et puis il fallut se plier aux coutumes ambrosiennes. L’éducation.
A dix huit ans, je quittais mon pays pour me rendre au palais, là où des années en arrière je n’avais fait que passer. J’avais presque oublié qu’il me devait me plier aussi aux coutumes de notre souverain et j’acceptais sans obstacle cet enseignement. C’était une connaissance que je me devais d’apprendre après tout.
J’eus une maîtresse à qui j’appris plus de chose sur le sexe qu’elle n’aurait pu le savoir. Elle m’enseigna quand à elle la noblesse, la cour, les faux semblants et le jeu. Je n’en comprenais pas vraiment le sens à l’époque. C’était quelque peu trop compliqué pour moi je le crains. J’étais trop imprégné de ma philosophie pour comprendre celle-ci.
Le temps passant ma maîtresse s’en retourna sur ses terres me laissant sans que j’eusse subit mon entretien. Cela m’obligea à rester plus de temps au palais, plus de temps parmi les esclaves, mais je n’avais que vingt ans. Et la vie semblait vouloir me montrer autre chose en Ambrosia. C’est à ce moment là de ma vie que je découvris la beauté des femmes les plus simples. J’observais les servantes, les couturières, belles et sans superflus. Gracieuses et délicieuses. Mais je n’avais pas le droit de les approcher, je n’avais pas le droit non plus de leur parler, alors je restais silencieux dans mon observation. Peu à peu mon regard fut alors aussi attiré par autre choses. Mes compagnes de soumissions. Elles étaient si belles pour la plupart, certaines n’avaient droit à aucun superflus et c’étaient celle là que je désirais peu à peu. Je fus alors plus avide de les avoir pour moi, uniquement entre mes bras, s’offrant sans retenue. Ambrosia avait déjà commencé à me changer, je ne désirais que leurs chaires, leurs souffles, leurs envies.

Il s’en suivit quelques temps de perdition, avide de toujours plus de corps, de femmes, de désir. Jusqu’à ce que je devienne l’esclave de la reine. Elle était jeune et venait d’avoir son deuxième enfant, elle n’en désirait plus d’autre et le roi accepta volontiers de lui offrir un esclave. Moi. Elle eut tout à loisir de découvrir ce jeune homme charnel que j’étais. A elle aussi je fis découvrir des choses, mais cette frénétique passion s’apaisa peu à peu. Je m’en trouvais lassé, je voulais retourner chez moi, j’en avais assez de ne faire que cela, la reine me fit passer l’entretien par un certaine Monsieur De Voisin. Un jeune comte de la cour déjà bien présent auprès du roi.
Il m’accorda mon émancipation et poussé par mon désir avide, je repartis sur mes terres, à la recherche de ma vie, troublé de ce moment ambrosien.

Contre toute attente je n’étais pas comme mes parents, désireux de se détacher un peu plus de ses origines sans les abandonner vraiment pour devenir des nobles à peau blanche du pays souverain. J’épousais une femme de noblesse peut être mais de celle de mon pays. Sheeva était une de ses belles à la peau brune sans fards, sans apparat, portant le sari de notre monde à la perfection. Elle était belle et j’étais amoureux. Et oui. J’étais le jeune homme philosophe de nos contrées, plus l’ambrosien écœurant. Je vénérais la beauté de ma femme, j’appréciais les buts simples de la vie, je suivais le cours de celle-ci en en appréciant la simplicité. Nous eûmes une fille, aussi mat que sa mère, un ravissement. Elle était si mignonne. Les années furent belles, simples sans prétention et puis doucement, l’habitude, le passé, le train-train d’une vie. Ambrosia se fait vite plaisir de vous rappeler que vous n’avez pas envie de cela.

Je dus retourner au palais après presque dix ans loin lui. Les convenances pour un noble de mon rang ne peuvent être évitées et puis, je désirais vendre au roi un de mes nouveaux tissus. J’en savais sa femme friande, il ne pouvait me dire non. Je conclus d’ailleurs l’affaire fort bien et ce fut de manière Ambrosienne que je dus fêter cela avec d’autres nobles. L’opium, l’absinthe et les femmes. Voilà qui peut vous faire oublier toute une vie de respect. En une nuit je me souvins que j’étais Ambrosien aussi et que sa culture m’imprégnait bien plus encore. Il s’en suivit la débauche ambrosienne. Un fléau qui ravagea mon esprit et mon être. Me transformant en homme impatient et colérique. En retournant chez moi, j’adaptais ma vie à celle du palais. Je trompais ma femme, ma fille fut seule épargné de mes colères et lorsque mon épouse soumise élevait un peu trop sa colère contre moi, je la giflais tout à mon aise. Je l’aimais mais je désirais plus et elle ne l’acceptait pas. Le divorce fut le seul moyen pour la libérer de moi et que je me libère de mes attaches ancestrales.

Je sombrais petit à petit dans le vice ambrosien. J’en vins finalement aux petits trafiques. Contrebande de femme vers les maisons closes ambrosienne par exemple. Je me rapprochais de certains forbans royaux et je fournis même à monsieur de voisin des herbes spéciales de mon monde. Oui je connus de nouveau l’ancien maître de la reine ainsi. Il avait besoin de remède particulier, des essais disait-il pour son père atteint d’une certaine maladie. Je m’en fichais quelque peu, c’était ses affaires et moi j’en soutirais de l’argent.
Moi je n’étais plus qu’un drapier malfaiteur, abandonné de sa femme qui était repartie avec sa fille chez ses parents. Elle m’écrivait mais je n’avais pas le droit de voir ma fille, elle voulait l’éduquer tout à mon inverse et d’une certaine manière je préférais que cela soit ainsi. Je pouvais tout à loisir faire ce qu’il me plaisait.

Il vint un passage de ma vie assez sordide. Une demoiselle de ma contrebande, Ayanna devint une maîtresse régulière. Au départ ce n’était que pour m’amuser, mais peu à peu la demoiselle s’attacha. Lorsqu’elle comprit qu’elle n’était là que pour être vendue, elle fut rancunière, me promettant qu’elle ferait tout pour me retrouver un jour et me détruire.
Je ne pris pas ses menaces comme intéressantes et continuais le cours de ma vie. Toujours pleine de débauche et d’évènements sordides. Et puis il y a peu de temps, je découvris que j’étais peut être Ambrosien, je n’avais jamais perdue mes principes de vie et mes plaisirs. Ce fut elle qui me le rappela, une femme d’Ambrosia, une dame du palais mais une femme divine. Judith MacBranain, l’ex de l’inspecteur royale, la beauté blanche que je n’avais jamais connue et qui ensorcela ma vie de débauché. Pour elle je voulus cesser mes mauvaises actions, pour elle je désirais simplement redevenir l’homme de philosophie. Lui apprendre d’autres choses sur la vie, me lier à elle.
Entre temps, De Voisin m’envoya de nouveau une lettre, pour de nouveau remède, hors son père était mort et je ne voulais pas tremper dans une quelconque affaire de la sorte. Je redevins le simple drapier, me disputant avec De Voisin, me fichant éperdument de ce qu’il me voulait, je n’avais qu’une femme en tête.

Elle me donnait envie de venir en Ambrosia uniquement pour elle. De la voir sourire me suffisait et sans le vouloir, sans l’ordonner à la vie plutôt, je me rapprochais d’elle, je devins plus qu’un ami, plus qu’un amoureux…
Ambrosia subit des troubles, comme j’en subis. La mort de De Voisin me passa presque inaperçue au final cependant le bal me rappela cet instant écœurant de ce monde. Judith avait été touché, il fallait que je l’éloigne de ce monde et de Richard aussi. Enfin, il faut bien que je passe quelques temps en Ambrosia désormais.

Vous
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Possibilité de prendre votre personnage en pv: Oui
Qui vous a amené jusqu'à Ambrosia?: la fée clochette
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Arthur di Morrison
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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 20:59

Bonjours et bienvenue en Ambrosia

    Voilà un homme particulier. Saurez-vous résister à Ambrosia? Espérons que oui pour judith. Si tout est ok pour elle, je vous valide déjà pour ma part.

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:00

Tout est bon de mon côté. Wink

Bon retour sur l'île Arthur. *sourit* On se retrouve ce soir. *le regarde d'un air enchanté avant de filer*

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:01

Oui ce soir mon ange

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Arthur di Morrison
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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:02

Bienvenue monsieur

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:11

Bienvenu mon cher

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:26

Bienvenu Monsieur le drapier !

C'est Richard qui va être content.

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 21:27

merci à vous.

Oui mademoiselle de Sade, je sens qu'on va devenir de grands copains

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Arthur di Morrison
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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Dim 31 Oct 2010 - 22:00

Il parait que j'ai été éduqué, il me faut donc vous souhaiter la bienvenue, Baron...

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Lun 1 Nov 2010 - 0:44

Bienvenue très cher Baron, mes cuisses.. hum... je veux dire les portes de la maison close sont toujours ouvertes pour des personnes de votre rang.

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Mélusine Duval
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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Lun 1 Nov 2010 - 0:49

*regarde son père en fronçant les sourcils* C'est tout ce que tu as a dire toi...

Je vous souhaiterais la bienvenue à condition que vous ne cessiez de voir ma mère ! Mais bon elle n'avait pas été aussi heureuse depuis l'autre au-dessus... *soupire* Alors bienvenue quand même... Mais prenez garde... Je mord.

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Ellyn Welton
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MessageSujet: Re: Drapier [terminé] Mer 3 Nov 2010 - 0:37

Bienvenue Monsieur le Baron

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MessageSujet: Re: Drapier [terminé]


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