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 Le vieux de la vieille [terminé]

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MessageSujet: Le vieux de la vieille [terminé] Jeu 30 Déc 2010 - 21:48

LAWRENCE WELTON



"La vieillesse est noble, lorsqu'elle se défend elle-même , garde ses droits, ne se vend à personne et jusqu'au dernier souffle domine sur les siens"
Ciceron.
« Un vieille homme s’avance, canne en main, la démarche encore habile et le regard malicieux plein de sagesse. Il semble tout savoir, comme un vieil érudit et pourtant il n’est pas là pour dire grand-chose, si ce n’est vous raconter qui il est. »
    Nom:
    « Je suis le patriarche de la famille Welton, le plus vieux, le plus blanchi par le temps mais pas forcément le plus sage ni le plus vieux au final dans l’esprit. »
    Prénom:
    « Je fus appelé Lawrence par ma mère, elle adorait ce prénom et trouvait qu’il pouvait convenir aussi bien à un homme qu’à une femme. Voilà pourquoi je le porte. »
    Surnom:
    « Je suis bien vieux pour avoir un surnom vous ne croyez pas ? Mes fils m’appellent papa, ‘pa, Ellyn grand père, papi, pépé. »
    Age:
    « En voilà des choses qui rappellent mes soixante quinze ans bien passés, dépassés et repassés. Je suis un vieux con comme dirait certain ou un vieux sage, un vieux fou, un vieux sénile, un vieux pervers ? Ah non quand même pas »
    Sexualité:
    « Non la sexualité est une chose bien lointaine pour moi. On va dire carrément que ce n’est plus d’actualité, ni de mon âge. J’ai beau être ambrosien, je sais bien qu’il vient un âge où l’on arrête ce genre de chose. C’est indélicat de draguer les grands-mères ou les femmes plus jeune. De toutes manières aucune des femmes n’a su prendre mon cœur, sauf ma défunte épouse. »


Le vieillard marque un temps d’arrêt. Son sourire malicieux a disparut, envolé un bref instant. Une larme semble se former aux coins de ses yeux mais même s’il observe désormais ailleurs, il sourit avant de chasser ses souvenirs d’une main.

    Métier:
    « Ah aujourd’hui la vie est plus simple qu’avant. Je fus un professeur, j’apprenais les choses et puis quand vint le temps de la retraite, la petite Lilith de Choiseul, pardon, la reine a voulus de faire de moi un conseiller. Elle écoute c’est plaisant et lorsque je lui donne des conseils désormais sur l’apprentissage des jeunes générations elle fait en sorte de ne pas faire de faux pas.
    Groupe:
    « Je ne saurais vous dire pourquoi elle a voulus faire de moi un noble. Un vicomte qui plus est. Mais j’ai accepté, sans donner ce fardeau à mes fils. Ils auraient dut aussi être anoblis par cet acte. Pas sûr que Matthew, refuse mais Richard, lui, ferait tout ne pas être ambrosien, pourtant il est bien né ici lui aussi. Comme Alan et Calvin. Ah ses fils ! Ils me feront mourir d’inquiétude à être aussi têtus ! »
    Rang désiré:
    « La reine me surnomme « Monsieur le professeur », j’aime bien. Elle est souriante cette gamine, elle me fait rire parfois. Alors appelez-moi ainsi ! »


Caractère:

Un soupire exulte des lèvres du vieillard. Se laissant retomber dans le fauteuil, il songe semble-t-il. Avant de reporter son regard sur son auditoire.
    « Vous savez quand on a vécut autant de temps que moi on se satisfait de ce que l’on a été. On pense que la vie est belle et on ne veut plus se la compliquer. J’ai l’impression que mes fils, la reine, ma petite fille et mon ancienne belle fille oublient tous cela. Ils sont encore jeunes, ils doivent croire que l’on ne peut surmonter aucune épreuve et qu’il faut tout prendre à cœur comme s’il fallait s’arracher les entrailles pour vivre. Mais il faut apprendre de ses erreurs, quand ils le comprendront, tous je leur dirais ce qu’il faut faire. S’ils veulent de moi. La jeunesse se fiche des vieux débris mais c’est souvent eux qui ont raison, quand on est vieux on a toujours des préjugés mais on peut toujours changer. Comme dirait les plus impolis, y a que les cons qui changent pas d'avis.
    « On dit de moi que je suis instruit. L’instruction est primordiale dans ce monde, on ne fait rien sans elle et j’ai toujours voulu que mes fils, s’ils n’étaient pas doués comme des petits génies possèdent une culture sans limite. Comme j’ai toujours été très calme, attentif et paternel avec eux. Oh bien sûr Matthew est l’ainé, le préféré. Mais n’allez pas croire que je ne les aime pas. Non. J’aime Matthew car comme on le dit dans les plus belles histoires, il est l’enfant de l’amour, le premier, né de nos années d’insouciance avec sa mère. Richard est le deuxième, celui qu’on n’attendait pas vraiment et qui a débarqué par hasard, celui qui veut toujours me rendre fou parce que l’on n’a pas la même vision des choses. Alan, il en fera des conneries celui là, si mon cœur lâche trop tôt ce sera surement à cause de ce chemin sombre qu’il prend sans penser aux conséquences. Un fils prodigue mais qui est autant aimé que les autres. Calvin, fierté, honneur, un fils qui a du succès mais il a une part bien grande d’Ambrosia en lui. Et dire que je dois guider ses grands idiots encore. Parce que l’un ne sait pas garder sa femme, l’autre se caser, l’autre être un homme respectable et que sais-je encore. Mais même s'ils pensent que je les paternise trop, je suis toujours attentif. Attentif à tous ceux qu'ils peuvent me dire, me confier, m'avouer. Un défaut? Une qualité? Je ne sais pas.
    Je devrais arrêter d’être aussi paternel avec eux, ils sont grands, mais je ne peux pas m’en empêcher, quand nous avons perdu Anne, j’ai juré de ne plus jamais perdre aucun de mes enfants. Un enfant ne part pas avant son père, c’est une épreuve horrible que d’enterrer le fruit de ses entrailles.
    Même si je suis triste parfois, cela n’empêche pas mon vieil esprit d’être toujours malicieux. Surtout avec Ellyn. Cette enfant a tant idéalisé ses parents, ce divorce je ne l’approuve pas. Judith le sait, mais quand ils le réaliseront ce sera peut être trop tard. Je n’approuve pas non plus la manière dont Richard couve la petite. On apprend en se cassant la figure, il semble l’avoir oublié. Encore un sujet de mauvaise entente. Mais avec moi, elle fait absolument ce qu’elle veut ! Et j’en démordrais pas, on dira que c’est la sénilité. »


Physique

Un clin d’œil et un rire avant que le vieillard ne se mette à réfléchir un long moment. Il semble chercher ses mots. Que voyez-vous de lui ?
Un regard bleu, songeur, profond entouré de ride, marque du temps et de son corps qui en subit les conséquences. Les cheveux et la barbe blanche taillés comme il le faut, offrant à sa vieillesse plus de noblesse encore. Son sourire semble se confondre avec ses traits, doux et tendre, une pointe de malice. Rien de bien extraordinaire mais qui donne envie de l’observer sans mot dire, comme si la sagesse était incarnée. Oh, bien sûr certains ne verront qu’un vieux, mais il faut parfois apprendre et mieux regarder. Que pourrait révéler un homme de son âge si ce n’est la marque du temps sur ses épaules et ses traits ?
Sa canne en main, il joue avec le pommeau, la faisant tourner entre ses mains tachées, son costume impeccable n’est pas original, non, il est simplement celui d’un homme qui se soucie peu de son apparence mais qui tient tout de même à paraitre correct. Il n’a pas la prestance d’un noble, non, pas d’arrogance, pas de supériorité, simplement un homme qui a vécut bien assez de temps pour savoir quand il faut se courber.

    Histoire:
    «« J’ai beau joué les malicieux, trouver des prétextes pour être un grand gamin, vous ne savez combien je prends le temps d’observer ce monde. Mes fils ont tous leurs façons de voir. Matthew aime la reine, Richard désapprouve. Alan est persuadé de connaître son métier. Cal est passionnée, impatient et tête en l’air. Et pourtant, s’ils savaient. S’ils pouvaient savoir que la vie c’est tout autre chose. Non, ils ne veulent pas m’écouter, ils pensent tous que je suis le vieux, celui qu’on respecte mais est ce qu’ils m’écoutent de temps en temps maintenant qu’ils sont grands. Ah si leur mère était là !

    Je suis né, il a y a longtemps maintenant. Mon enfance, ma vie de gamin sont des souvenirs qui s’effacent. Je ne sais plus, je ne me souviens plus du visage de ma mère ni des choses plus simple encore. Tout ce dont je me souviens c’est de leur mère. Ma femme. Nous avions vingt ans.
    A l’époque, j’étais aussi idiot qu’Alan, persuadé que je savais tout, que je maitrisais tout. A vrai dire, j’avais une grande connaissance des choses mais il me manquait l’essentiel. J’avais pris rapidement mon envol, décidant de m’installer au cœur du centre ville, plus proche de l’université que je fréquentais. Je me payais mes études en bossant pour un noble, un professeur d’histoire, un historien si je me trompe pas. De Seingalt je crois. Il était plus vieux que moi de dix ans et passait son temps à la cour. Je devais l’assister dans ses notes et ses cours, ça me plaisait je dois dire. Mais l’histoire c’était pas mon sujet préféré, j’aimais apprendre trop de chose, je me perdrais un peu dans tout ce que je faisais. Jusqu’à ce que je la raconte.
    Elle s’est moqué de moi au début, elle adorait me tourner au ridicule parce qu’elle trouvait que je me la jouais trop. Elle arrivait toujours à me faire fermer ma grande bouche, je l’ai trouvé sublime dès les premiers instant. Margareth Annabelle Templetown. J’avais vingt ans, les choses de l’amour c’était pas vraiment une chose dont je m’occupais, je préférais mes études. Et elle, elle était belle, elle était charmante. On est tombé amoureux sans s’en rendre compte. Et quand elle m’a embrassé un matin où j’avais les bras chargés de bouquin, je suis resté comme un idiot. Au lieu de me tourner en ridicule cette fois là, elle a simplement préféré me faire taire pour toujours. On s’est marié deux ans plus tard.
    Grâce à elle j’ai réussi à me trouver. Mon talent c’était de captiver mon public, j’étais un bon orateur, j’aimais instruire les autres et leur donner la connaissance. Quand j’ai pu terminer mes études, l’université m’a vite mit la main dessus, j’avais vingt six ans et j’étais raide amoureux. En une année, tout s’est enchaîné très vite. Bien que pauvres le mot est là, nous réussissions à vivre mais lorsque que Matthew est arrivé, ça a été un peu plus compliqué. Margareth m’a annoncé cela dans un sourire. L’enfant de l’amour comme je le disais, de grand projet. Un an après c’était au tour de Richard. Je me souviens quand il était bébé, il me tenait déjà tête et refusait de dormir, je passais des heures à le bercer alors que sa mère en avait pour cinq minutes. Il me pissait toujours dessus quand je changeais ses couches et Matthew en était mort de rire.
    On arrivait tant bien que mal à joindre les deux bouts, De Seingalt avait réussi à me faire obtenir une place mieux payée à l’université ainsi qu’une bonne augmentation, il venait souvent me voir et amené sa petite Victoria. Les garçons ne s’en souviennent plus, ils étaient trop petits. Victoria se faisait emmerder par Matthew dès qu’elle débarquait, il voulait toujours soulever ses jupes. Il disait dans son langage de gamin que c’était pour savoir. Je suppose que je dois voir dans ce souvenir les prémices de sa carrière de médecin.
    Et puis la troisième terreur a débarqué. Celui là on l’avait prévu, Margaret voulait une fille. Nous avions un peu plus d’argent à cet instant de notre vie il pouvait arriver. Au final ça a été Alan. La terreur des terreurs. Déjà dans le ventre de sa mère il frappait, il donnait des coups de pieds, de poing surtout quand c’était ses frères qui posaient leurs mains sur le ventre de leur mère, moi il m’ignorait totalement. Ils nous rendaient fous complètement fous.
    Oh bien sûr, il en manque encore un. Calvin ! Lui déjà pour arriver au monde, il a fait tout une mise en scène. Sa mère savait pas qu’elle était enceinte, elle avait pris un peu de poids, rien de bien méchant et il a commencé à faire des siennes à sept mois. Il a même voulus venir à huit, un empressé.

    « On s’est retrouvé avec quatre garçons. C’était plus simple quand ils étaient gamins, oui papa, d’accord papa, si tu veux papa. Mais Margareth rêvait toujours de sa petite fille. Elle aimait ses fils mais désirait tellement Anne. On s’en sortait à peine mais je l’aimais tant, on a essayé une dernière fois et neuf mois après la petite puce est arrivée.
    Oh rien n’était simple mais nous étions heureux n’est ce pas là le principal ? Les garçons chouchoutaient leurs petites sœurs et les deux plus grands s’avéraient si désireux de voir leur famille vivre avec un sourire aux lèvres. Je n’aimais pas l’idée de faire travailler mes fils, je voulais qu’ils apprennent, qu’ils puissent connaître autre chose que le devoir de travailler pour nourrir les siens. Mais je n’étais pas assez riche pour cela. Mon ancien ami De Seingalt était parti d’Ambrosia à cause d’une mauvaise entente avec De Voisin. Oh je ne comptais pas sur lui mais je m’entendais bien avec cet homme, c’était un ami après tout.
    Je redoublais d’effort dans mon travail, trouvant toujours le temps de m’occuper des miens. J’observais chacun des enfants avec bienveillance, Margareth et moi pourtant on se faisait déjà du souci pour eux. Matthew faisait un peu tous les métiers, je priais le destin qu’il trouve sa voix, il était intelligent, je regrettais horriblement de ne pouvoir lui payer ses études. Mais en gamin débrouillard à force de tout tester il a finalement trouvé sa voix. Cela ne m’a pas étonné qu’il choisisse d’être médecin.
    Richard aima l’école à mon plus grand plaisir et Alan lui par contre me provoqua mes premiers cheveux blancs. Calvin nous faisait rire et Anne était trop protégée…

    « Les garçons la couvaient, ils voulaient tous le protéger comme si la vie ne devait pas l’atteindre. Aucun garçon n’avait le droit de s’approcher sans l’aval des frères, j’avais beau leur répéter que leur sœur était bien assez grande, bien assez libre de faire ce qu’elle voulait, je parlais dans le vent. Je me suis toujours senti coupable de ce qui lui est arrivé. Si j’avais pris les choses en mains, si j’avais vu cette complicité familiale d’un autre œil, ma fille aurait été plus forte,
    « Vous savez quand on est venu me chercher à l’université pour identifier le corps de ma petite Anne je me suis enfermé sur moi-même un long moment. Pourquoi ce matin là, lui avais-je permis de sortir ? Elle ne devait qu’aller chercher quelque chose au marché ! J’aurais du obliger Alan à se lever ou demander à Richard, mais elle a refusé. Elle disait qu’elle voulait nous faire une surprise et qu’elle me rejoindrait à l’université…
    « Je n’ai pas su parler à mes fils les jours qui ont suivis. Je n’ai pas su même parler à Margareth. Je revoyais encore et encore le visage de ma fille. Je me sentais coupable de l’avoir laisser partir sans un de ses frères car elle tenait à nous préparer une surprise. Je ne sais pas ce que c’était, je ne le saurais peut être jamais mais ma famille s’est brisée sans que je le vois. Alan a sombré, Richard s’est lancé dans une quête de chevalier blanc, et moi, moi je n’ai jamais réussi à faire mon deuil, même lorsque mon fils a réglé l’histoire. Je le suis redevable mais je n’approuve pas la manière dont il a réglé cette histoire, la vengeance personnelle est une chose horrible…

    « Le temps a passé, je les ai vu grandir, vieillir, batifoler sans jamais se caser, rompre les premiers voeux... Quand Ellyn est venue au monde j’ai pensé qu’elle était la petite puce que nous avions perdue, papi gâteau, papi gâteux…oui…c’est tout ce que je suis devenu avec la retraite.
    Cependant, j’ai été approché par la jeune princesse. Elle se disait curieuse de mes talents de professeur et surtout elle disait qu’elle voulait connaitre le père du capitaine crochet. Elle m’a beaucoup intrigué. Elle avait seize ans, je l’ai connu innocente et rieuse, elle disait qu’elle voulait changer Ambrosia, je pensais que c’était des caprices, mais elle m’a surpris. Elle écoutait toujours avec attention ce que je racontais et je la voyais essayer de fuir ce vieux conte malsain qui était toujours à la surveiller.
    Quand elle est rentrée en éducation, il m’a été interdit de l’approcher. N’ayant aucun impact sur ce petit monde, je me suis contenté d’observer mes fils et leurs futurs bétises. Je passerais sous silence Al’, Cal’ mais pas Ricky, oh non ! Ce divorce, ce stupide divorce, entre une têtue persuadée d’avoir été trompé et un imbécile incapable de garder sa femme ! Ah et Ellyn dans tout cela, heureusement que je suis là, même si je désapprouve totalement la manière dont il l’éduque ! Pourquoi ? Parce que Anne a été protégé comme elle de tout, ils font une bêtise, elle a besoin de grandir, mais elle reste une petite fille, naïve, quand elle explosera, je rirais mais je ne les aiderais pas, j’aiderais Ellyn à devenir une femme épanouie et sûre d’elle !
    En tous cas, lorsque la jeune reine eut 23 ans, elle fit de nouveau appel à moi. J’ai été surpris de découvrir à quel point elle avait changé. Mais je n’ai pas pu le dire à qui que ce soit. De Voisin avait une emprise sur elle horrible. Quand elle se retrouvait seule avec moi je retrouvais une gamine mais s’il était là…
    Quand elle monta sur le trône, elle décida malgré le désaccord de ce vieillard à me faire conseiller et noble. Comme elle avait choisis Matthew, Richard et Judith autours d’elle. Elle me répéta inlassablement qu’elle n’embêterait pas mes fils pour cette reconnaissance, j’ai bien vite compris qu’à la différence des nôtre, la petite Lilith n’avait pas eu le droit d’être une enfant. Elle vivait là, seule, et essayait tant bien que mal d’endosser le rôle de reine qu’elle avait accepté. C’est elle qui a eu l’idée des bourses pour les jeunes étudiants en m’écoutant. Je fus surpris de la voir aussi frivole et pourtant si mature. Elle se fichait d’elle-même mais pas du royaume.
    « Quand j’ai su que Matthew était son amant je n’ai pas jugé leurs besoins primaires de s’aliter dira-t-on. Même s’il elle l’âge d’être sa fille. Mais vu qu’il ne me fera jamais de petits enfants, il peut bien coucher avec sa majesté. Quand j’ai su que Richard avait de vilain défaut, un peu comme Alan j’ai été un peu plus blessé par mon fils. Quand aux frasques de Calvin, puisque c’est le théâtre on dira que c’est normal. Enfin je me tais pour le moment sur le comportement de mes fils, ils doivent mener leurs vies et même si je désapprouve, je suis fier qu’ils soient de mon sang.

    « Ses derniers mois d’ailleurs, entre la mort du vieux pervers, le bal maudit et d’autres choses, j’ai l’impression que Richard a beaucoup d’inquiétude. Je voudrais qu’il se confie à moi, mais il ne le fera jamais parce que papa c’est le vieux qui veut toujours avoir raison et avec qui il se prend le bec !
    Je suis vieux mais je ne mourrais pas tant que chacun d'eux n'aura pas la vie correct qu'il se doit. Mat' au moins une femme, Rick" une vie de famille convenable, Al' un nouveau job? et Cal' un peu moins de frasque. Je l'ai promis à leur mère, sa mort m'a rappelé toutes mes craintes pour eux. Ils sont trop petits encore, je les couve mais je m'en fous. Ils doivent comprendre que je les emmerderais jusqu'à la fin, je l'ai promis à leur mère. J'ai perdu une fille, une femme, jamais plus je n'enterrerais quelqu'un d'autre. Je les aime, je suis fier qu'ils soient mes fils et je ferais de mon mieux pour qu'ils comprennent qu'ils ont encore des choses à apprendre venant de moi.





Vous
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Possibilité de prendre votre personnage en pv: Oui-
Qui vous a amené jusqu'à Ambrosia?: le chat du chechire
Les mots de passe ont été envoyé?: Oui

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Lawrence Welton
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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Lun 3 Jan 2011 - 20:53

Bonjours et Bienvenue sur Ambrosia.

    Voilà que la famille Welton se complète. Vos fils seront sûrement heureux de vous voir.
    Fiche agréable à lire, je n'y vois rien à redire, quelques petites fautes de grammaire, mais rien qui pourrait nous rendre aveugle.
    Etant un pv de membre, si Monsieur Welton est satisfait par votre écrit, vous serez validé.
    Bon jeu!

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Lun 3 Jan 2011 - 20:57

Tout est bon pour moi.

Bienvenue pap'.

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Lun 3 Jan 2011 - 21:04

*se redresse de son fauteuil et se râcle la gorge*

Et bien, j'ai du en raconter des choses pour que je puisse remettre un peu d'ordre dans la tête de mes fils. Merci monsieur Gods Weeps.

*se tourne vers Richard et l'observe dans un sourire, sans rien dire, se rapproche de son fils et lui tape l'épaule avec affection*

Je suis heureux de te voir mon fils.

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Lawrence Welton
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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Lun 3 Jan 2011 - 23:54

Lawrence !
Votre sagesse va avoir beaucoup à faire cet été ! S'il vous plait dites à Rick ce que je n'arrives pas à lui faire entendre.
Venez diner à la maison avant que nous partions de l'île, d'accord ?

Bienvenue !^^

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Mar 4 Jan 2011 - 0:16

Papy !!!! Te voilà enfin ! *lui saute au cou en l'embrassant*
Je ne savais pas que mon papa faisait pipi sur toi lorsqu'il était enfant *rit en regardant son père*

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Ellyn Welton
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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Mar 4 Jan 2011 - 0:31

On en apprend des choses dites donc XD bienvenue law'! J'avais besoin de votre sagesse!

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Mar 4 Jan 2011 - 10:52

Bienvenu Sire Welton!

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé] Mar 4 Jan 2011 - 10:53

Oh C'est Choupinou, un grand pére!!! Bienvenue!!!

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MessageSujet: Re: Le vieux de la vieille [terminé]


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