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 La belle de Cadix, commédienne

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MessageSujet: La belle de Cadix, commédienne Mar 1 Mar 2011 - 3:48

Maria Luisa Barnum.
La belle de Cadix


    « Ecoutez ! Entendez ! Les cris des gitans, la musique qui s’envole dans cette nuit étoilé. Mais attendez…ne soyez pas impatient. La belle de Cadix est parmi les siens, elle danse, elle s’abandonne, elle se révèle. Suivez-moi, à pas de loup, si elle voit des étrangers, elle s’enfuira. Vous venez tentez votre chance ? Vous avez bien du courage mon ami, Maria-Luisa engage à l’amour mais se dérobera avant que vous n’ayez le temps de la capturer. Regardez, voyez la belle ».
    Nom:
    Au détour du buisson le gitan à la peau mate redresse lentement les branches qui gène à la vision. Là, se tient au centre du clan une jeune femme voluptueuse. C’est elle que l’on dit insaisissable. Tous les amants, tous les prétendants se sont vus écourtés, personne ne peut saisir la fille Barnum. Fille de nomade, fille de gitane, fille de la liberté.
    Prénom:
    « Maria-Luisa » souffle-t-il d’un air rêveur, captivé par la fille de son clan, lui aussi semble avoir été un amoureux éconduit. Ils l’invitent à danser, elle sourit, l’air engageant, les yeux de velours…
    Surnom:
    « La belle de Cadix est en train de vivre à travers son spectacle ! »L’excitation règne dans la voix de l’homme, il vous invite à vous rapprocher, observer de plus près cette jeune femme aux hanches de diablesse, véritable sauvage voluptueuse qui semble se donner librement à sa famille de nomade. Complicité tendre que les Ambrosiens pourraient ne pas comprendre…
    Age:
    Mais la voilà qui s’envole, qui renait dans la musique, l’art de jouer mais au final d’être. Ses vingt cinq sonnent sur son corps, dévoilant une peau ambrée à peine effleuré par le temps, pas encore conquise, dévoilée au grès de ses envies, au grès de sa passion, insouciante jeunesse.
    Sexualité:
    Les rumeurs des galants ont avoué d’elle qu’ils n’ont pu toucher son corps. Non, la belle de Cadix ne se donne pas ainsi aux hommes, elle invite mais ne donne rien, c’est dans sa nature, sa plus profonde nature. Elle ne cherche pas à séduire, elle est ainsi, sans complexe. Si elle a aimé ? Vous le savez non ? Les hommes ? Les femmes ? Les deux peut-être ?Le saurez vous un jour vraiment ? Cela restera son mystère.
    Métier:
    « C’est son dernier soir ici. Elle part, elle part pour la capitale. Elle veut s’y enfuir, vivre de Théatre et peut être de danse. Comédienne, c’est sa nouvelle lubie, sa liberté le lui ordonne, alors il faut célébrer et encourager son départ. »Quelques derniers mots sont lancés tristement, l’homme s’assombrit, il la regarde avec peine, il semble ne pas vouloir la voir partir mais personne n’empêche Maria-Luisa de vivre.
    Groupe:
    Elle sera du peuple, qu’importe, elle sera qui elle veut comme toujours. Elle est nomade, fière de sa tribu !
    Rang désiré:
    « Je suis la liberté » sa voix s’élève dans un rire parmi le bruit de la fête, l’homme se retient à votre bras dans ce sursaut. Ses yeux irrémédiablement posés sur elle. Vous demandez vous si il a été cet amant unique ? Laissez moi donc prendre la parole et vous entrainer vers la belle de Cadix.
    Caractère.
    D’abord qui est-elle ? Elle est de cette nature sauvage, chaude, envoutante, brulante. Elle se présente comme libre, rien ne l’attache, rien ne la retient. Si l’on veut l’attraper, dites vous que c’est impossible. Aucune cage ne serait assez grande pour la retenir. Maria-Luisa vit de la nature, elle n’a aucune frontière, aucune barrière. On l’a dit fatale mais c’est une erreur, il invite à l’amour car elle vit de passion mais ne peut s’y attarder. Elle ne s’accorde jamais à quiconque, elle n’a jamais eu qu’un seul amant, un seul mais il n’a pu la garder, Maria-Luisa ne se garde pas. Elle est trop vive, trop ancrée à sa liberté, la lui prendre ce serait la tuer.
    Elle fait fit de la bienséance, des convenances, que lui importe de marcher pied nue, l’épaule dénudée, elle est naturelle, voluptueusement naturelle. Si vous la voyez se baigner nue dans une rivière, ne regardez pas la femme fatale, ne voyez pas cela, observez plutôt l’enfant de la nature, sans gêne aucune, comme elle le dit souvent, nous venons à la naissance nu, alors qu’importe que l’homme veuille se vêtir, la moralité n’est pas pour cette femme. Non, elle n’est pas obscène ou offensante, elle est au-delà de ce monde matérialiste, fait de convenance et de non dit.
    Elle dit ce qu’elle pense, franche et sans retenue, elle avouera sans détour que vous n’avez pas d’intérêt pour elle, que vous ne l’intéressait pas. Elle se rebiffe comme un animal qui refuse de se faire traquer, elle se défend, elle s’assume, rien ni personne ne pourra jamais la posséder.
    Physique:
    Des yeux de velours noirs qui invitent à l’amour, le sourire et l’air engageant, langoureuse, voluptueuse, elle est belle, belle par cet air sauvage qui glisse à ses traits, sur son corps, sur son être tout entier. La crinière de cheveux noirs ondule le long de son corps, toujours détaché, eux non plus jamais retenus. Ses courbes sont tentations, rondes, bien en chair, la belle est une femme de ses tableaux de la renaissance, aux formes charnelles et délectable.
    Parfois vous découvrirez sur ses traits cet air mutin qu’on les être les plus libre, cet air insaisissable de sorcière qui danse sous la lune. Toujours pieds nu, en robe de voile elle a le port d’une danseuse, toujours droite et fière, elle va où bon lui semble. Elle ne cherche pas les regards, non, le seul regard qui lui importe est celui de la liberté.
    Histoire:
    Maria-Luisa nait par une nuit d’orage, de pluie et de tonnerre. Sous la tente du cirque, là, non loin des chevaux, dans la paille, sa mère se tord le ventre. La gitane va avoir son enfant, une fille a dit l’ancienne vu le ventre rond de la mère. Le directeur est prévenu, Antonio Palestria, appelé « Barnum » pour son cirque accourt. Sa fille ou son fils qu’importe, le fruit d’un amour fugace qui ne retiendra jamais ni l’homme ni la femme à une vie de famille comme on doit en trouver partout. Il la verra à la naissance, puis lorsque Lucia le décidera, elle s’en ira avec l’enfant, rejoindre les siens qui ont suivit le cirque le temps de sa grossesse.
    L’enfant se presse, il veut sortir, un hurlement déchire la tempête, un cri de nouveau née, c’est une fille et la voilà déjà pressée de se libérer de celle qui l’a porté. Maria-Luisa ouvre ses yeux noirs sur ses visages et vient à boire au sein de sa mère, immédiatement on sait déjà que l’empressement de vivre sera le plus profond de ses désirs. C’est à ses prunelles que cela se voit, l’ancienne l’a compris et le révèle, fille de nomade et de gitane ne peut être fille de convention. Elle sera enfant de la nature…

    Ils se quittent deux semaines plus tard, la petite fille porte le nom du père, il l’a reconnu, il lui a donné le nom qu’il porte depuis qu’il a ouvert son cirque de monstre et de curiosité. Elle pourra venir si elle le souhaite un jour et peut être qu’avant le cirque révéra la tribu des gitans.
    Elle grandit, pied nus sur les routes. La musique et la danse sont déjà en elle à quatre ans à peine on la voit marcher en dansant, au grès du tambourin, les grelots de ses bracelets et de ses chevillières accompagnent chacun de ses gestes, de ses pas. Elle ne sera jamais une voleuse, elle en a l’habilité mais les gitans voient bien qu’elle est d’une autre nature, celle de la mise en scène. Elle joue, elle apprend, elle sait lire pour réciter mais n’écoute pas ce qu’on lui enseigne. Si quelques amis de sa mère veulent lui donner de la connaissance, elle la refuse et s’éloigne pour ne pas s’enfermer dans un apprentissage ennuyeux. Elle n’a pas envie, pas encore de savoir ce genre de chose.
    On ne lui ment pas, elle sait qui est son père, elle est curieuse de voir un jour, l’homme dont on lui parle sa mère. Il est sans attache, comme elles, sans entraves, il vit sur les routes, cirque itinérant qui parcoure pour l’instant Antalasia, grand île du sud, réputés pour la chaleur et la séduction de ses danses.

    Elle grandit avec les autres enfants, Pedro est le seul qu’elle ne repousse pas vraiment, un jeune enfant qui se laisse faire, qui ne lui dit jamais rien et qui joue plus que souvent pour elle. Sa vie elle l’aime, plus encore au fil des ans, il se nourrit cette soif de découvrir, d’apprendre et de faire. A douze ans elle s’intéresse enfin à un apprentissage plus stricte, mais pour une seule raison. Le cirque va bientôt revoir les gitans.
    Curieuse, c’est seul qu’elle se rend un soir là où le chapiteau est planté. Des animaux inconnus font grand bruit, des êtres étranges, un peu difforme, un peu particulier, elle observe, posant des questions curieuses, on lui répond, elle approuve. Qui est cette gamine qui traverse ce territoire ? Cette fille pied nu qui cherche Monsieur Loyal ? Elle ne répond pas plus que je veux le voir tout simplement. Mais ne s’arrête sur personne, elle suit son chemin, parvenant enfin sous la tente immense. Découvrant sous ses yeux d’enfant un homme en costume rouge, grand, à la peau aussi ambrée que la sienne, le sourire tel que le sien. Elle le reconnait, ils échangent un regard, ils ne se rapprochent pas, non, ils s’observent en silence et puis elle s’en va dans un hochement de tête. C’est donc lui son père, elle l’aime bien, voilà la seule idée.

    Au fil des jours qui suivent, sa mère et la tribu parfois l’accompagne, personne ne l’approche, elle ne se laisse pas faire, elle sourit, elle parle aux animaux essentiellement et se fascine pour les fauves. Elle veut apprendre à les dompter, son père accepte, ils se rapprochent ainsi. Petit à petit l’enfant agit comme avec sa mère, complice, gamine mutine, taquine, elle rit avec lui et à cause de lui. Il est plus timide que les gitans, enfin surtout avec elle, comme s’il avait peur de voir l’animal sauvage s’enfuir d’un seul coup.
    Mais bien au contraire, la tribu repart sans elle, elle veut rester au cirque. Pour l’instant, voir autre chose, s’amuser encore et s’occuper des animaux. Faire partie du cirque, se demander comment les siamoises font pour vivre et voir l’avaleur de sabre s’entrainer. Taquiner les clowns et peut être plus encore celui que l’on dit nain. Ou bien faire la cuisine avec la femme à barbe. Monde étrange, autre nature, pas si loin de sa tribu, cela lui plait, cela lui plait que de raison.

    A seize ans vint le temps des premiers amours, la jeune femme se dévoile peu à peu et ses formes déjà présente obscurcissent la vision des jeunes galants qui roturier se pressent pour l’observer. Elle vit sans se soucier de cela, non, c’est sans importance, une entrave à ses yeux. Un homme quel idée ! Il faudrait s’emprisonner avec quelqu’un pour toujours. Jamais.
    Les indiscrets de tout âge savent qu’elle se baigne nue dans la rivière proche du cirque de la ville de Cadix, on la surnomme la belle de Cadix, tant et si bien que la tribu revient cette fin d’été là. C’est Pedro, l’ancien enfant amoureux qui découvre en premier la belle, nue dans l’eau, les yeux obscènes des hommes qui la regardent. Il hurle, il la défend, il la cache, Maria-Luisa est surprise et au lieu de craindre qu’on la voie ainsi, elle enlace l’ami éternel qu’elle retrouve enfin. Dans son esprit pas d’indécence, aucune, elle est heureuse de le revoir voilà tout.

    Durant deux ans, le cirque et les gitans font routes ensemble, on s’aide, on s’organise,la belle de Cadix enflamme les nuits de ses danses, elle est aimé, tous la voit comme la petite sœur, sauf Pedro. Mais elle ne réalise pas ses choses là, innocente, elle s’en fiche. Pour elle la vie est à la liberté, la liberté est à la nature, la nature est maitresse de son existence. Elle ira là où le vent la poussera proclame-t-elle déjà. Avec le temps, elle a prit un accent chanta, ne dis plus oui mais si et virevolte comme le sang chaud qu’elle est dans ce monde hispanique. Le monde lui tend les bras, après tout.
    Dix neuf ans sonnent sur sa peau brune, Maria-Luisa est plus belle que jamais, femme dans une innocence d’enfant, pour la première fois de sa vie, le vent la pousse dans une direction qu’elle n’imaginait pas prendre. Le cirque a sa renommée et surtout sa belle de Cadix. Un jeune noble est curieux, il l’aborde, elle s’enfuit mais ne peut s’empêcher de l’observer dans un sourire avant de disparaitre. Il revient, il insiste, il est jeune, un peu moins que son âge et lui demande de lui accorder quelques temps avec elle avant de partir en Ambrosia.
    Ambrosia ? La capitale ? Elle s’intrigue. Elle sait peu de chose de ce monde là mais c’est cela qui la ramène au jeune homme. Elle lui pose toutes les questions possibles par une nuit sans lune, il y répond jusqu’au matin. Elle sait bien des choses désormais de ses terres. Curieux monde mais plaisant. Il faudra voir si ses pas la guident jusque là un jour.
    Elle regarde le jeune homme, il est plaisant, elle s’entiche de lui sans savoir pourquoi. Éveillée pour la première fois à l’intérêt du cœur. Les gitans, son père et les personnes du cirque ne l’aiment pas. Elle ne comprend pas pourquoi. L’ancienne voudrait presque lui jeter le mauvais œil. Elle croit qu’ils sont jaloux par crainte de la voir partir mais réalise bien assez tôt qu’aucun ne veut que la fille de la liberté s’attache à un noble. Pourquoi donc ? Elle s’entête, fort bien, elle s’enfuira avec lui.
    Il l’emmène un petit matin sous les yeux médusés de ceux qui sont levés, mais on ne la poursuit pas. Sa mère l’interdit. Elle reviendra, elle reviendra quand elle verra les entraves d’une telle bêtise.

    Deux jours de fuites avant d’atteindre une paroisse qui veut bien les marier. Maria-Luisa veut suivre cette idée, mais devant l’autel s’arrête. Se marier ? Non, elle voit les alliances, ce oui qui sort de ses lèvres, jusqu’à ce que la mort les sépare. Une vie entière emprisonnée avec lui, elle ne l’aime pas assez pour accepter, elle aime trop vivre pour cela.
    Elle s’enfuit et laisse le fiancé médusé, elle court, elle s’en va là où le cheval l’emmène, personne ne viendra jamais la prendre. Elle retourne au sien, ils l’accueillent sans un mot, Pedro est le seul à lui faire la tête, cela la blesse, elle ne comprend pas. Elle accepte ses mots méchants, ses rejets violents, elle n’en pleure pas, non, elle le laisse faire, s’il veut lui parler et bien tant mieux. Sinon qu’il aille au diable.
    Elle vit, elle ne s’arrête jamais, les gitans et le cirque font route encore ensemble durant deux ans avant de s’attarder presque six mois près d’une grande ville. La renommée du père se fait, plus d’argent, plus de spectateur, ils viennent voir « la belle de Cadix » et ses panthères. On vient aussi voir les siamoises, ou les monstres de foires. Les gitans partagent quelques temps le spectacle grâce à leurs chevaux. Et puis Pedro l’embrasse un soir.
    Elle se laisse faire, un peu étonnée, craintive avant de s’abandonner, elle comprend. Il l’aime, elle aussi, il ne veut pas l’emprisonner au contraire. Elle vivra avec lui le temps qu’il le faudra.

    Le temps passe, il la laisse faire tout ce qu’il veut, les gitans repartent elle les suit avec lui. Elle danse, elle virevolte, elle se donne à la nature mais ne se donne pas à Pedro. Il ne désire pas que cela d’elle mais elle ne pense pas à ce genre de chose.
    Ce n’est qu’en ce soir, en cette fin de soirée que la belle à vingt cinq ans dit au revoir à ce monde. Avant elle s’est offerte à lui, complice, pour une fois, une unique fois, elle s’est faite attrapée. Partir c’est ce qu’elle désire, le laisser est plus dure, mais l’appel est dangereux, le chant des sirènes plus enivrant. Il ne lui en veut pas, il comprend. Elle le sait.
    Sur son cheval la voilà partit pour la capitale, son père a œuvre au sein du monde pour qu’elle soit assurée de ne pas s’embêter avec des contraintes qu’elle exige surfaite. Le bateau la conduira à la capitale, là bas, elle retrouvera Mademoiselle de Valene pour un essai. Antonio a user de son passé d’homme de ville pour assurer à sa fille quelque chose. Il était ami de Frémicourt il y a longtemps, très longtemps, si ce n’est pas sur les planches qu’il a continué, c’est sur le sable de la piste qu’il joue encore. Maria-Luisa pourra essayer, la capitale s’apaise après tout. L’affaire se fige, elle va même prendre fin, mais la gitane ne s’en préoccupe pas pour l’instant. Elle verra sur place, lorsque ses valises seront déposés en son appartement et qu’elle pourra observer ce monde depuis l’intérieur.




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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mar 1 Mar 2011 - 10:44

Bonjour et Bienvenue en Ambrosia

    Et bien mademoiselle, je vous souhaite la bienvenue en Ambrosia. Vous êtes validées

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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mar 1 Mar 2011 - 11:22

Bienvenu Mademoiselle

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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mar 1 Mar 2011 - 13:49

Il ne me reste qu'à te souhaiter la bienvenue, soeur de liberté comme de route, toi qui comme moi à parcouru les chemins, passé dans les ville et fait montre de ton art devant un public éphémère...

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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mar 1 Mar 2011 - 22:58

"Ma belle de Cadix ! Enfin sur notre île ! Je vous attend au théâtre jolie créature."

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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mer 2 Mar 2011 - 0:51

Bienvenue Mademoiselle ! *miam miam*

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Mélusine Duval
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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne Mer 2 Mar 2011 - 1:50

*observe toutes ses dames et souris seulement en guise de réponse avant de fuir pied nu dans la ville*

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MessageSujet: Re: La belle de Cadix, commédienne


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