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 James O'connor

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MessageSujet: James O'connor Lun 6 Aoû 2012 - 21:01

Votre personnage

Nom : O'connor
Prénom : James Cillian
Surnom : Le faucheur
Age : 27 ans
Sexualité : Bisexuel
Métier : Capitaine Corsaire
Rang désiré : Le pourfendeur des océans

Caractère : Ses hommes le décrivent comme un capitaine qui à tout compris de son rôle. Toujours juste envers son équipage, il a instauré une complète égalité ayant mis en place le système de contrat que tous les marins signent avant de prendre place à bord du bateau. Chacun sachant ainsi à quoi s'en tenir pour ce qui est des possibles punitions, des règles à respecter à bord et leur rémunération. À la fois marin et guerrier accompli, sa réputation n'est plus à faire. Il sait aussi se faire apprécier de ses matelots grâce au fait que c'est un bon vivant. L'art de la boisson et du troussage de jupon n'a plus de secret pour lui, ce qui ne fait qu'égayer le côté paillarde des hommes de la mer.

Physique : Sculpté par ses années de combat et d'entrainement, il dispose d'un corps fait pour la bataille. De haute taille, environs 1 mètre 85, il à apprit à parfaitement mettre en valeur ses muscles que ce soit pour impressionner un possible adversaire ou une possible conquête. Monsieur sachant parfaitement qu'il dépose d'un charme sauvage, du à son métier nimbé de fantasme, on le voit le plus souvent sourire d'un air charmeur, comme s'il se pensait capable de faire tomber toutes les sirènes à ses pieds. Ses yeux couleurs vert-bleu des mers du Sud le rend terriblement envoûtant à regarder, en particulier quand il se met à raconter ses nombreuses aventures sur l'océan. C'est comme si, grâce à ses yeux, la mer venait vers vous et tout comme cette mer, les couleurs sont changeantes, plus ou moins claires en fonction de son humeur. Il possède aussi un détail physique qui le détache toujours des autres marins, ses cheveux. Entouré de ses matelots et autres compagnons de mers qui ont leurs poils aussi brutes et foncés que ceux d'un sanglier, il fait légèrement tache avec ses cheveux blonds délavés par le soleil et le sel. Cela lui valu de nombreuses moqueries, qu'il détruisait à coups de poings d'où les cicatrices fines qui marquent sa peau. En bon corsaire qu'il est désormais, il porte toujours sabre et pistolet au ceinturon. Un peu allergique au tissu, il se balade le plus souvent uniquement vêtu d'un simple pantalon en toile, arpentant son navire d'une démarche de lion. Et quand il se rend sur terre, c'est habillé du costume traditionnel des corsaires avec tricorne visé sur la tête, ayant le plaisir secret de terrifier les petits passants grâce à son statut qu'il a durement acquis.

Histoire :

Tout marin se dit marié à l’océan ou fidèle à une seule femme, la mer. Mon père ne faisait donc pas exception à la règle. Toujours voguant sur les vagues, il savait dompter les vents et maîtriser ses hommes d’une main de maître. Capitaine corsaire de son état, sa férocité aux combats n’avait d’égale que sa fidélité à la couronne. Il avait beau cumuler les défauts : bourru, mal élevé, susceptible, orgueilleux, alcoolique, aboyant plus qu’il ne parlait, on ne pouvait lui retirer ses qualités qui faisaient de lui un chef incontesté sur son navire. Ne dit-on pas que les grands hommes ont toujours des grands défauts ? Il ne fit donc pas exception à la règle. J’admirais ce père au charisme écrasant, élevé dans son ombre pour un jour devenir son égal, voire même le surpasser. Il était pourtant déjà bien vieux quand je naquis. Sa première femme ne lui avait donné aucun enfant. La pauvre était aussi sèche qu’un coing mais elle avait réussi à gagner son cœur. Ainsi mon géniteur lui restait fidèle, n’allant pas se perdre entre les cuisses de filles de mauvaise vie pour lui faire subir l’affront d’un bâtard. Non, il avait trouver meilleure solution. Il se perdait dans le bas des reins de jeunes garçons qui ne voyaient que les pièces d’or et non les mains calleuses et grasses d’un corsaire mal dégrossi. Mystérieusement, alors que sa première femme avait réussi à enfin tomber enceinte, la magie de Marla la sorcière monnayée à prix d’or ayant fait l’effet escompté, elle mourut et le petit morceau de cellule avec.

Mon père resta inconsolable longtemps. Il ne pleurait pas, signe de faiblesse. Il exprimait toute sa colère face à destin injuste dans ses nombreux trajets maritimes, exterminant tout navire pirate avec une sauvagerie qui lui valut le surnom de Tigre Sanguinaire. Certains navires clandestins qu’il croisait se rendaient sans résister, par le simple fait de sa terrible réputation. Dix ans plus tard, alors qu’il mouillait aux côtes de Bresnan, il tomba sous le charme d’une jolie tavernière à la poitrine généreuse. Petite blonde pulpeuse, romantique et naïve, elle se laissa détrousser par les jolis mots de ce capitaine corsaire qui savait parfois user de ses années d’Éducation à bonne escient. Cette jeune fille, désormais plus vierge, c’est ma mère. Et ce fut le même jour de sa découverte des sens que je viens me loger dans son ventre pour croître.

Mon père reparti dès le lendemain pour un voyage dans les nouvelles contrées. Il était chargé de pacifier les relations et établir la souveraineté de la Dynastie de Choiseul sur ses tribus jusqu’à lors libre. Il resta dans ses eaux lointaines pendant deux ans, ignorant de sa paternité. Ce fut d’ailleurs pour cela que je pu naître tranquillement. Sinon j’aurai dû mourir et ma mère avec, dans d’aussi étrange circonstance que sa première femme … Mais ça, je le découvrir bien plus tard.
C’est la maladie qui le ramena sur terre. Son second avait gardé le bateau pour continuer la mission royale dans les contrées, tandis qu’il avait été amené à bord du bateau de voyageur pour le retour. Encore aujourd’hui, je me rends compte que ma vie repose sur cet heureux hasard…
Lorsque le bateau vient faire une escale dans les eaux du port de Bresnan, il revient voir la tavernière qu’il n’avait sut enlever de ses pensées. À la place, il fut accueilli par un petit bout d’choux aux grands yeux océans qui l’attrapa par sa jambe de bois pour essayer de tenir sur ses petites jambes. Ce gosse, c’était moi. Je ne sais guère ce qui se passa après, vu que ma mère ne me relatait toujours que ce passage, avec des étoiles plein les yeux. Elle a une vague tendance à radoter les mêmes choses … Quoiqu’il en soit, à partir de ce jour nous vécûmes auprès de mon paternel sur l’île de Jolly Rogers. Il mit deux longues années à recouvrer la santé. Mon père y possédait la partie nord de l’île, où il avait fait construire une habitation dans le plus pure style colonial. Notre maison regorgeait de tous les trésors autant sentimentaux que matériels qu’il avait ramené de ses différents voyages. C’est ainsi que je grandis, bercé par les rêves d’écumes et le désir de conquête de l’espace marin.

Mon père était déjà âgé de 50 ans quand je suis né. Façon comme une autre de vous dire, qu’il avait accueilli avec joie le fait d’avoir un héritier. Il épousa ma mère en secret, n’ayant même pas attendu le retour de son équipage et refit faire son testament. C’est donc avec surprise que le second revenant des contrées lointaines, désormais pacifiés, découvrit la petite famille de son capitaine. Les matelots eux furent tous très heureux. Je me souviens très bien de ce jour. J’avais 4 ans. Je tenais ma peluche ours, Black Jack, tandis que je restais caché derrière les jupes de ma mère, impressionné par tous ses grands matelots. Aujourd’hui, encore quelques-uns non-partis à la retraite sont sous mon commandement. Un a fait la remarque que je n’avais pas l’air très vaillant comme gosse et avant que mon père ne réplique, ce fut moi qui m’avança avec mon air de gamin déterminé. Tenant ma peluche comme si c’était l’instrument de mon pouvoir, je lui lançai que la valeur n’attendait pas le nombre des années. Phrase que j’avais entendue de la bouche de mon père, le jour d’avant et que je répétais en me disant que ça sonnait bien. L’équipage en resta bouche bée avant d’éclater de rire, m’adoptant officiellement en disant que je tenais bien de mon père. Personne ne remarqua que le second grinçait des dents et qu’il ne participait nullement aux réjouissances des retrouvailles…

Les marins restèrent sur l’île un mois avant de repartir pour une autre mission loin de Joly Rogers. Le second vient deux fois pendant cette période à la demeure. D’instinct, je ne l’appréciais pas. Je refusais tous les mets qu’il voulait me donner et me montrait aussi vulgaire que possible avec lui. Je voyais bien que mon attitude buté l’énervait mais il ne pouvait rien dire. J’étais le fils du capitaine. Par esprit de rébellion, j’avais volé tous les biscuits et chocolats qu’il avait apporté pour ma mère et moi, mon père n’ayant jamais aimé les choses sucrées. Je les ai cachés dans le grenier grouillant de souris. Etrangement, quand je reviens chercher mon butin, je retrouvais des dizaines de cadavres de rongeurs, les biscuits à moitié entamé. J’avais beau être petit, je n’en étais pas moins intelligent. La conclusion fut de suite trouvée, ils étaient empoisonnés. Malheureusement, mon père ayant recouvré la santé, il reprit son poste de capitaine corsaire, nous laissant ma mère et moi. Je n’eu donc pas le temps de lui dire les intentions véritables de son second. Il était clair qu’il voulait nous éliminer, ma mère et moi, pour être sûr d’avoir le poste de capitaine une fois que mon père laissera la place vacante. De toute manière qui aurait cru un gosse de quatre ans ? Personne…

Mon géniteur ayant un goût prononcé pour les longs voyages et ne sentant en rien coupable de laisser ainsi sa famille seule. Il revient par intermittence d’une semaine tous les six mois. Il faut dire que toutes les femmes des capitaines corsaires se connaissaient, l’île n’étant pas grande. Ainsi elles comblaient leurs sentiments de solitudes ensemble, les enfants jouant partout dans l’île. Sauf près de la maison de Marla… Cependant, en tant que fils de corsaire, nous avions l’habitude de nous lancer des paris plus ou moins dangereux et surtout stupides. J’avais donc, à l’âge de 8 ans, déjà sauté d’une falaise de 200 mètre et les dieux de la mer avaient eu la clémence me laisser échouer sur la plage en contrebas. J’avais grimpé tous les arbres existant et manqués plus d’une fois de me rompre le cou. Et surtout je m’étais déjà battu un nombre considérables de fois me positionnant en leader des enfants de Joly Rogers. J’eus droit à ce titre grâce aussi à un exploit qui assit pour toujours mon autorité.

J’avais 12 ans, et je fus désigné comme celui qui allait devoir voler un des perroquets de la sorcière Marla. Je n’ai jamais eu autant peur de toute ma vie. Vu toutes les rumeurs obscures qui couraient sur elle, c’était l’acte le plus suicidaire qui soit … Pourtant ma fierté de jeune et futur corsaire était en jeu. J’allai donc sur le domaine, me cachant derrière les rochers, regardant avec angoisse les crânes humaines qui jonchaient le sol. Tout du moins, je fis cela jusqu’à ce que je disparaisse à la vue de mes jeunes compères. Je me redressais alors, couru prestement pour frapper à la porte de la sorcière. Prenant une longue respiration, je mis en application mon cerveau et les préceptes de ma mère. Marla m’ouvrit, me jugeant de son regard sévère, la fumée qu’elle crachait de sa pipe m’asphyxiant. Puis avec ma témérité, un culot pas possible et toute l’autorité dont j’étais capable, je lui demandai de me donner un de ses perroquets. Elle éclata de rire en réponse et me poussa à l’intérieur de sa demeure, me disant quelque chose comme quoi l’audace de la jeunesse la surprendrait toujours. Et ainsi je passai l’après-midi entière en sa compagnie. Semble-t-il que ma témérité lui ait plut puisqu’elle me donna ce perroquet en me disant que vu mon caractère je réussirais tout ce que j’entreprendrais. À partir de ce jour et jusqu’à nos jours, je suis devenu le leader incontesté de la bande des fils et filles de Joly Rogers. Bien sûr, nul ne sut jamais que je ne vola point la sorcière ayant choisi la diplomatie plutôt que le ruse.

Jenny, le perroquet bleu, devint ma compagne de vie. Elle avait et à toujours mauvais caractère, rouspétant avant de faire ce qu’on lui demande. Elle n’obéit qu’à moi et se montre aussi extrêmement possessive, détestant d’office toutes mes possibles conquêtes. Cependant, on ne peut nier son utilité. Lui ayant appris différents sifflements, elle me prévint d’avance d’un danger que ce soit en terre ou en mer et surtout elle sait bien répéter tout ce qu’elle entend. Cette capacité montra sa grande utilité trois ans plus tard…

Mon père revient pour une durée de deux mois à la maison. C’était à la fois une source de joie et d’angoisse. Habituellement, puisqu’il ne revenait qu’une semaine, il faisait en sorte qu’aucun de ses membres d’équipage ne viennent à la maison pour pouvoir profiter pleinement de nous. Mais puisqu’il avait plus de temps et des affaires à régler, le second vient séjourner quelques jours à la demeure. Me rappelant parfaitement de sa tentative de meurtre, je n’ai pas besoin de précisé que je surveillais ses moindres faits et gestes. Et surtout j’avais chargé Jenny de mémoriser toutes les paroles que le second prononçait. Puisqu’elle était en total liberté chez moi, elle volait autant du côté de nos chambres que dans les pièces des domestiques. Ainsi, elle surprit une conversation forte intéressante avec le second qui essayait de soudoyer ma femme de chambre pour mettre du poison dans mes plats.

Je laissais mon perroquet s’occuper toute seule d’informer tout le monde durant le repas dominical. Les conséquences furent immédiates et funèbres. Mon père se leva fou de rage face à la trahison de son second, qui était devenu pâle comme un linge. Il l’empoignait par le col, le plaquant rudement contre un des murs en lui vociférant dessus. Un des tableaux tomba sous le choc. Mon géniteur ne vit pas la lame briller. Moi si mais il était trop tard. Je n’eus le temps que d’ouvrir la bouche, mais le couteau s’enfonçait déjà dans son estomac. Il s’écroula au sol. Ma mère hurla, se précipitant vers lui. J’en fis de même, posant mes mains sur la plaie pour arrêter l’hémorragie. Mais le sang s’échappait encore et toujours de son corps. Le second profita de ce moment de confusion pour fuir. Ne pouvant supporter de laisser le meurtrier de mon père en liberté, je courus derrière lui pour le retenir. L’île ne fut pas à mon avantage, il s’échappa par une petite crique volant un des voiliers amarré. Les mains pleines de sang et les larmes de rages dévalant, je lui criais sur le ponton que je le retrouverais et le tuerais. Ce que je fis.

Mon père fut enterré dans le terrain appartenant depuis toujours au O’connor. Et ma mère sombra dans la dépression. Les années s’écoulèrent tristes et monotones jusqu’à ce que j’entre en Éducation. Mon maitre ne fut qu’autre que le Capitaine Moloch. C’est grâce à lui que je suis devenu le corsaire que je suis aujourd’hui. Et c’est surtout grâce à lui que j’ai pu assouvir mon désir de vengeance et rétablir mon honneur défait par ce traitre de second. Nous croisâmes ce dernier dans les mers du Sud, ce dernier étant devenu pirate. Je ne dissimulais pas ma joie de le voir passer au fil de mon épée. Après avoir passé mon entretien qui me donner officiellement mes gallons de noble, je restai au service de Moloch n’ayant pas encore la réputation suffisant pour prétendre devenir capitaine.

Il fallut que j’attende mes 25 ans pour cela. Petit à petit, je me fis un nom grâce à mes exploits guerriers. Toujours en première ligne, mon audace faisait des merveilles sanglantes. Je sautais avec fougue sur le pont du navire d’adverse, nullement effrayé de me retrouver seul au milieu d’ennemis. Le Faucheur fut rapidement mon surnom, autant pour le fait que mon style de combat aurait une ressemblance avec les faucheurs de blés avec mes mouvements de poignets amples et rapides et le fait qu’il n’y avait jamais un seul survivant après mon passage, excepté ceux qui se rendaient. L’équipage avait une totale foi en moi, ayant parfaitement sut me faire adopter.

Ce fut cette année-là que j’obtiens le titre de Grand. Je ne l’avais jamais vraiment cherché, puisque le seul titre m’intéressant était celui de capitaine corsaire. J’avais acquis mon propre vaisseau, une superbe frégate nommée Le Téméraire, devenant ainsi capitaine. Les matelots étaient pour la majorité les anciens compagnons de mon père et leurs fils. Nous appartînmes ainsi pour notre première mission : pacifier la région maritime près de Yanbian où sévissait un pirate qui se moquait ouvertement de la Reine, ayant déjà détourné quelques navires marchands. Je découvris qu’en vérité c’était un groupe organisé de plusieurs bateaux félons qui terrorisaient les ports des royaumes alentours, et que le pirate n’envisageait rien de moins que de prendre le pouvoir. Semble-t-il que c’était un noble déchu d’une des cours avoisinantes. Étalant notre mission sur six mois, à coups de ruse et pièges tout en finesse, je découvris les diverses cachettes des scélérats que je rendis à chaque fois inutilisable. J’amoindris ainsi leur puissance qui résidait dans les effets de surprises et sema peu à peu la peur et la confusion dans leurs rangs. Puis passant à l’étape supérieure, j’envoyais mes hommes les plus agiles et discrets couler un à un les navires de leur flotte. Ainsi sans aucun mort et excepté quelques blessés dans les rangs adverses, nous capturâmes le pirate félon et le ramenâmes à Ambrosia pour qu’il soit jugé. J’héritais ainsi seul de cette victoire glorieuse qui fit revenir la paix et à la tranquillité dans les eaux des contrées. De simple corsaire, je fus officiellement admis parmi les sept capitaines corsaires reprenant la place laissée vacante par mon père.

Les deux années suivantes s’écoulèrent semblable, jusqu’à ce que je reçoive une missive royale m’enjoignant de venir à Ambrosia m’occuper de l’esclave qu’on venait m’attribuer : Yu-jin Seo, l’hériter du royaume de Yanbian.




Vous
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James O'Connor

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MessageSujet: Re: James O'connor Dim 30 Sep 2012 - 19:52

J'ai terminé ma fiche. Désolée pour le temps que ça m'a pris mais j'ai été très occupé tout le mois ...

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James O'Connor

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MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 15:28

Bonjour et bienvenue en Ambrosia
    [jusfity]Je n'ai absolument rien à redire de ta fiche! C'est tout bonnement superbe, j'ai adoré! Je te rajoute volontiers en lien avec Moloch! Bref, tu connais les petits chemins pour aller de ci de là sur le forum!!Vu que tu connais déjà l'intrigue, je ne ferais pas de chichi sur le fait que tu ne l'as pas évoqué. Pense à signer le règlement stp

    Félicitation pour la précision de ta fiche, en tant que Capitaine Corsaire je suppose que tu connais notre Ambassadrice et Manuel! Bon jeu![/justify]


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MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 21:47

* * MON MAÎTRE...... *se calme* >>; bienvenu... <3

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Yu-Jin Seo

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MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 21:57

[ Sally a grandi sur un bateau, c'est un vrai marin et un pirate dans l'âme. Je pense qu'ils pourraient s'entendre. ^^]

Ça fait plaisir de voir un corsaire en ville ! Je suis honorée m'ssieur ! Au plaisir !

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MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 21:58

Ah! O'Connor, apparaillez le navire vous me transportez moi et mon frère jusqu'à Bresnan. Voyage diplomatique!

[bienvenue!!! Je serais tentée par un rp et un lien huhu]

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Métier: Ambassadrice
Niveau rp: au grès de vos envies

MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 22:25

Ambassadrice, mon navire est à votre entière disposition ...

[Je serais ravi d'avoir un lien et un rp, surtout que nos personnages ne peuvent que se connaitre x) ]

J'ai pas croisé souvent des femmes des mers ! Au plaisir de causer un brin avec toi, Sally !

[Si tu as une idée de lien, je suis toute ouïe ! ]

Et toi, petit moineau, je vais faire de toi un homme, un vrai !


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James O'Connor

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MessageSujet: Re: James O'connor Lun 1 Oct 2012 - 23:26

On verra bien, encore faut-il que tu en sois un...~ <3

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MessageSujet: Re: James O'connor


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James O'connor

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