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 Il était une fois Ambrosia....

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MessageSujet: Il était une fois Ambrosia.... Mar 16 Fév 2010 - 20:45

L’histoire d’Ambrosia

Le monde que vous connaissez n’existe pas. Ici bas ne règne aucune de vos coutumes, ni aucune de vos lois. Votre monde et vos vies doivent être oubliés, car Ambrosia n’admet aucune autre règle que les siennes.
Il y a longtemps, fort longtemps, les hommes, dispersés de par ce monde, vivaient en barbares, égocentriques, rustres et avides de tous vices. Ils se détruisaient, s’anéantissant entre peuple, vomissant leurs péchés, commettant les crimes les plus atroces. Aucun ordre, aucune loi, aucun respect n’habitaient ces princes insoumis, ses chefs autoproclamés.
Jusqu’à ce que vienne Mérimin De Choiseul. Il fonda Ambrosia, une ville forte, au centre de la lagune, isolée de toutes les influences. Le jeune prince veilla à ce que sa ville prospère et grandisse jusqu’à devenir maîtresse de ce monde. Mais les autres hommes étaient toujours avides de pouvoir, de domination. Ils menaçaient Mérimin sans pouvoir réellement s’abattre sur lui, alors, puisqu’ils désiraient la domination, De Choiseul décida d’abattre ses propres cartes.

Il convia tous les chefs à un repas de pour-parler. Chacun devait venir avec l’héritier de son trône et un serviteur seulement. On n’accepta aucune arme dans la ville.
Le dîner se déroula sans encombre, on parla, on éclata de rire, mais au moment du dessert, tous les chefs s’étouffèrent puis tombèrent raides morts. Mérimin sourit et tint alors ce discours aux jeunes héritiers.


    « Les règles de notre monde vont changer. Je désire devenir votre roi et qu’une paix sans égale unisse les princes de mes contrées. Cependant il faudra apprendre l’humilité et dés que vous en aurez l’âge, vous suivrez ‘’l’éducation’’. La cour sera votre vie et je ne veux que la paix ici bas.»



Ambrosia est depuis ce jour dirigée par la dynastie De Choiseul, le premier né est ainsi roi ou reine de ce monde. Les us et coutumes sont donc respectés à la lettre ; les jeunes princes et princesses des contrées voisines doivent se rendre à cette ville pour y suivre l’éducation. Un rite de passage où ils deviennent les esclaves, afin d'apprendre.
Ambrosia, la capitale d'un monde, animée par les ombres des vices humains....
Mais Ambrosia ne connait pas que le vice de la chaire. La politique, les coups bas et la fourberie ici se mêlent à l’affaire.

Bienvenue dans le jeu de la cour!

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MessageSujet: Re: Il était une fois Ambrosia.... Sam 21 Avr 2012 - 9:18

Ambrosia, sa naissance...
Monsieur David Clark, vous raconte...

A cette époque, notre monde était sujet à toutes les guerres qui soient. Mérimin était un précurseur, il ne voulait pas se battre pour des terres, il voulait donner à son peuple, nourriture, bien être et le faire évoluer vers l’esprit et pas seulement la peur. Il ne croyait pas en Dieu, il croyait en l’homme. Mais l’homme lui prouvait chaque jour qu’il n’était pas bon. Il ne s’occupait pas des autres. Et les peuples des autres terres étaient affamés, pouilleux, crasseux. Pas un jour ne passait sans qu’un choléra, une peste, une épidémie viennent ronger un territoire. Pas un jour ne passait sans que meurt une femme, un enfant, un homme.
Tout cela parce que les hauts dirigeants, ceux qui se nommaient chefs, se guerroyaient du haut de leur tour et de leur donjon, sans vouloir rien de plus que la richesse, la domination, écraser leurs semblables pour acquérir toujours plus d’illusions. Les petites gens étaient affamés, traités comme des esclaves parce qu’ils n’avaient pas de sang bleu, parce qu’ils obéissaient à un autre et pas à eux. On avait faim, on avait soif, on se ruinait le dos et le corps à entretenir une terre qui serait du jour au lendemain théâtre d’une guerre sanglante.
Mérimin avait la meilleure des positions et les meilleurs gens autours de lui. Les de Valene, les de Bretagne, les de Sangre, les de Véritas, les de Seingalts, les del Madrela…et j’en passe. Leurs noms aujourd’hui résonnent à notre cour, ils sont de vieilles familles et sans leurs ancêtres rien n’aurait été possible. Mérimin avait une forteresse dans cette ville, des remparts imprenables et il avait déjà une flotte que l’on caractérisait d’imbattable. Ses remparts étaient légendes, ils tuaient mais n’était pas pris. On ne laissait rien passer et l’on protégeait la ville comme l’on protège son enfant.
Parce que dans cette ville, l’homme avait des chances de survivre sans mourir de la gale, sans mourir de la lèpre, sans crever parce qu’il avait faim. Les petites îles alentours fournissaient la nourriture, le bois, les métaux, tout ce dont les hommes ont besoin pour devenir un beau peuple. Mais les autres royaumes n’étaient pas d’accord, ils ne savaient rien de Mérimin, leurs espions n’apprenaient que des broutilles sans importance. Et ces imbéciles eurent l’idée de s’associer pour camper le royaume.

-« Rendez vous, ou vous serez mort d’ici le matin peut-être avant Mérimin »

C'est ce que dit de Voisin, le chef le plus belliqueux, le plus orgueilleux, le plus écœurant.

Mérimin, éclata de rire du haut de ses remparts, observant la petite embarcation venue à ses portes, un regard majestueux, impérieux, imbattable

« Faites mon ami, faites. Et que les larmes du monde ne vous couvrent jamais, car il serait malheureux qu’on vous pleure, car vous ne pleurez pour personne ! ».

Oh oui, les ambrosiens qui n’étaient pas soldat tremblaient de peur, inquiets, les grands noms étaient là, autours de Mérimin, les grands de ce monde, les véritables grands. De Valene, de Sangre, de Seingalt…tout cela. Et quand ils virent les nobles, les grands, prendre les armes pour les défendre, tous les hommes de la cité s’éveillèrent en même temps, se vêtir auprès des gardes, de chausse, de cote de maille et ils attendirent derrière leur roi comme un seul homme.
Oh, de Voisin fit attendre, longuement. Je vous rassure. Lui et ses alliés attendirent, indéfiniment. De Rossum voulait attaquer, voulait tuer. Mais non, ils attendaient, que la nuit tombe, que la lune soit haute, qu’ils soient invisibles dans les draps de la mer. Comme des chiens qui égorgent l’enfant au petit matin.

Minuit avait sonné quand on entendit, une brume au loin et que l'on vit le hollandais volant. On raconte son histoire comme un mirage qui hante les mers. Mais…le capitaine Barbe Rousse, l’ancêtre de del Vechia arrivait avec une flotte de corsaires, tous à la main de Mérimin et les chants pirates s’élevaient dans les ombres de la nuit comme un feu sauvage embrase la forêt.

« Yoho..yoho…a pirate’s life for me….we pillage, we plunder, we rifle and loot..”


La mer était devenue noire de pirates, pardon, de corsaires. Noire comme l’encre de millier de navire, et les corsaires se mêlaient à la flotte du roi. Pas un capitaine, pas un navire n’avait hissé son Jolly Roger sans l’accompagner du drapeau ambrosien. Le lion était partout, sur tous navires et les petits chefs de clans étaient tremblants. Mérimin ne les attaqua pas, il proposa que tous ceux qui voulaient viennent dîner au palais, sans armes, accompagnés de leurs héritiers.

On se demande encore pourquoi ils ont accepté. Peut-être craignaient-ils tous leurs propres morts à ce moment là.

Les Ambrosiens s'inquiétèrent de la décision de leur roi. Mais ils n’en doutèrent pas. Il avait déjà évité le sang et la mort sur eux…alors, les chefs belliqueux vinrent. Ils dînèrent, mangèrent comme des porcs, discutèrent et l’on vit servir un vin nommé Ambroisie, venu des terres de Nanstari, alliés de Mérimin. Seuls les adultes en burent, pas un héritier n’y eut droit. Mérimin et ses alliés burent comme si de rien n’était, leurs verres n’étaient pas empoisonnés….

Tous s’effondrèrent et Mérimin parla. Les héritiers furent d’accord et le monde cessa, d’être à sang. Les plus intelligents, les plus sages, devinrent alliés, quelques réticents fourmillèrent encore et puis le monde se fascina petit à petit à notre image…et les de Choiseul, ainsi que leurs alliés, veillent encore à ce que le sang ne coule pas sans raison. Non…les de Choiseul n’ont jamais aimé le sang et le redoute comme une tâche noire appelant le Kraken sur les océans….

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MessageSujet: Re: Il était une fois Ambrosia.... Sam 21 Avr 2012 - 9:18

Bribes d'histoire


    Voici un petit passage historique que Madame Macbranain nous a relaté. Il est parfois agréable de connaitre quelques instants du passé.



Citation :

Il faut se méfier des louves aux yeux noirs


C’était il y a quelques siècles de cela à Ambrosia. Déjà presque cent ans s’étaient écoulés depuis le génocide princier. Les terres étaient belles et riches. Le petit-fils de Mérimin De Choiseul venait tout juste d’accéder au trône. Devenant ainsi Florian de Choiseul roi d’Ambrosia. Il avait trouvé charmante épouse en la personne, d’Isaline di Paltine, princesse du nord de l’océan. C’est celle la même qui distilla dans le patrimoine de la famille royale le teint blanc des femmes. Leur union renfonçait le pouvoir du royaume, en lui ouvrant les voies fluviales les plus éloignées. Ce qui vous vous en doutez facilita alliances politiques et commerciales avec les voisins.
Cependant comme toute union strictement politique, celle-ci n’eut guère d’affectueux effets sur le couple. Ils vivaient l’un à côté de l’autre sans rien partager d’autre qu’une image et un rôle. On murmurait même, dans les couloirs du château, que monsieur préférait la couche de ses soldats à celle de la reine. Loin de s’en attrister la dame en fit son avantage, mettant ces amants à sa solde. Ainsi savait-elle toujours où et avec qui était le roi. Ce qui lui permit de tisser une toile magnifique et monstrueuse.
Au fil des mois elle se servit des absences répétées du monarque pour asseoir son pouvoir. Elle apporta de son pays le charme de la poésie et des troubadours de grands chemins. L’un d’eux devint le poète de la Cour. Il joua à merveille son rôle de colporteur. En peu de temps on ne parlait plus que de la belle princesse devenue reine. Le peuple commença à la diviniser. Isaline, en femme prévoyante, profita de cette notoriété pour assurer sa sécurité. Faisant appel au ministère elle fit passer des décrets. Le divorce devint acte légale, tout comme la décapitation. On lui associa les progrès sociaux et les douceurs féminines.
Ainsi ne manquait-il plus que la semence de son mari pour parachever ses objectifs. A force de discutions et de charme elle réussit à l’amener à sa couche. A la saison suivante elle était pleine de leur descendance. Cette heureuse nouvelle annonça également la dernière phase de son plan. Elle convint l’esclave le plus proche du roi à lui offrir une pomme rouge aux desseins mortels. Confiant Florian croqua et mourut moins de deux heures plus tard. Il laissa son royaume sans même avoir eu le temps de le protéger. Il était fils unique. Sa femme assura donc la régence.
Elle accoucha de deux petites filles magnifiques. Elles étaient aussi belles et intelligentes que leur mère. Des jumelles qui furent éduquées dans la soif du pouvoir. Isaline cultiva chez elles la fierté et la grandeur. Une soif qui, quelques décennies plus tard, poussa Ambrosia vers sa première ère de conquête du globe. Leur arrière grand père n’était pas allé assez loin. Avoir les fils ne suffisait pas. Il fallait aussi les richesses de chaque contrée. L’avidité pervertit donc les responsabilités de la dynastie. Comment celle-ci retrouva son équilibre… eh bien c’est une autre histoire.

Judith Macbranain

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