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 Sa Majesté Lilith De Choiseul

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MessageSujet: Sa Majesté Lilith De Choiseul Mer 17 Fév 2010 - 18:28

Votre personnage




Nom:
    La seule pensée de la reine en ce jour funeste s’en va vers son ancien maître. L’esprit ailleurs, elle le regrette, un sentiment de culpabilité peut être au fond de ses entrailles. Elle ne veut pas se blâmer, mais l’héritière Des De Choiseul se sent coupable de ce cadavre désormais sous terre.
Prénom:
    Lilith, puisqu’elle se prénomme ainsi, pense encore à l’affront fait dans son palais. Le cognac gâché, le corps fauché dans le bel âge, l’affront porté à la royauté même.
Surnom:
    Durant la cérémonie, l’air grave de la reine à mis en émois bien des membres de la cour et lorsque vint l’instant solennel où tous firent silence, elle avait entendu murmurer ses noms dont on la surnommé désormais. Sa majesté, son altesse, notre reine…des choses biens fades à cotés de ce que lui disait son maître.
Age:
    Qui aurait pu lui dire un jour, qu’à l’aube de ses vingt sept ans, une telle peine habiterait son corps, que la perte d’un ami, d’un amant, pouvait être une chose aussi douloureuse.
Sexualité:
    La chair de sa majesté en tremble. Un frisson que sa peau n’a pas connu jusque là. Un tremblement qui ne l’avait encore jamais agité et qui pourtant se révèle à elle en ses heures sombres. Elle connait fort bien l’agitation que provoquent l’envie et le désir sur ses membres pâles, la passion que d’éprouver le corps d’un amant ou d’une maîtresse dans un lit. Mais la perte d’un amour, d’un ami, d’un maître ne semble pas du tout être le même frisson.
Métier:
    Et ce frisson n’épargne pas une reine, au contraire. Mais elle ne peut l’afficher au monde de la cour.
Groupe:
    Un masque s’affiche alors sur ses traits, Grande parmi les Grands, elle ne peut que dissimuler ses peines sous son regard d’azur et affronter la vie telle qu’elle se présente.
Rang désiré:
    Puisque, avant toutes choses, avant tous beaux discours, son titre, son rang estd’être la : Reine D’Ambrosia
Caractère:

    La reine… Ce simple titre suffit à en effrayer plus d’un, pourtant sa majesté n’est pas si cruelle. Tout ce qu’elle désire, tout ce qu’elle aime c’est qu’on lui obéisse. Car ce titre ne permet pas d’égard. Il faut oublier l’amour, il faut oublier les sentiments et s’abandonner à la raison lorsque l’on gouverne. Alors la passion devient un désir dévorant, la reine prend et s’abandonne, succombe sans jamais s’attacher car les liens de l’amour sont des poisons avec lesquels les rois n’ont pas le droit de s’empoisonner.
    A ce sujet sa dame et elle ont souvent eu des disputes et la reine enflammée s’était emportée dans ses discours. Devant son ministre elle avait alors parlé. Sans émoi, sans détour, aussi royale qu’imposante. Maitresse de l’instant elle avait tenu ce discours :

    « Une reine n’aime pas comme une simple femme ! Elle aime d’abord son royaume. Et aucun amant, aucun amour, ne pourra l’y détrôner de son cœur. Si ma passion ne ressemble pas à la vôtre, c’est que la mienne est liée aux affaires de l’état ainsi que mon maître me l’a enseigné. Et si oui, vous voulez parler d’amour, alors j’ai aimé. Mon maître fut mon amour, un secret avoué, car je lui vouais une passion sans égale, il fit de moi ce que je suis mais m’attacher à lui aurait été une chose impossible que même lui n’aurait pas accepté. Pardonnez-moi de n’être que reine et d’aimer à ma façon, mais un royaume peut se détruire pour des amours et, ces choses là futiles, ne doivent pas engager la chute d’un empire. Car oui, je suis reine et je le resterais, le cœur brûlant pour les miens et mon peuple car Dieu ne m’a pas mis sur le trône pour de frivoles affaires, mais pour mener le monde avec une main de fer ! »

    Et voilà donc la passion d’une reine, celle que Lilith éprouve. Elle sait que ses discours sont parfois brutales, aussi puissant que son titre, mais ses croyances en son rang sont sans égale.
    Lilith respecte son peuple comme elle respecte les Grands, à la différence des nobles, ils ont atteint ce rang non pas en la charmant mais en étant digne d’elle. Son ministre particulièrement est son humble serviteur, mais en retour elle est le sien aussi et dans leur jeux éternel pour dominer l’autre, elle patiente et calcule chaque acte fait envers lui, car l’un des deux finira par céder à l’autre, si ce n’est la reine, ce sera lui….

    Ainsi donc est la reine, une femme fatale emplie de passion, qui sans égale croit en son royaume, croit en ses choix et est prête à tous pour son royaume. Que de plaisir d’ailleurs d’avoir un esprit tant aiguisé sur les choses autours d’elle. La reine est intelligente et manipulatrice, que ne serait-elle pas prête à faire pour son royaume.

Physique:

    Ainsi donc pense la reine, même si en ce jour funeste, son esprit est ailleurs. Il emporte son regard vers de sombre horizon, peut être pas aussi bleu que ses yeux, pas aussi sombre que ses pupilles. Elle observe par la fenêtre le monde qui se tait. Ses grands cils sombres enjôlant ses traits d’une expression fatale. Aujourd’hui son maquillage n’est pas aussi excentrique qu’à l’habitude, un trait noir et simple caresse sa peau, ses lèvres pourtant sans rouge à lèvres restent aussi pourpre qu’à l’habitude.
    Elle soupire, lasse, sa peau diaphane semble plus pâle qu’à son habitude. La reine est une belle femme, avec ou sans apparat, elle envoute, elle charme, de part sa taille le plus souvent corseté, de part sa beauté naturelle, de part ses touches délicieuses qu’elle apporte à sa personne. En ce jour la robe noir qu’elle porte enserre ses formes et sa taille, ses talons la grandissent encore alors que son mètre soixante dix la porte déjà bien assez haut. Son corps tout entier arbore des formes divines, sa taille ou ses hanches, sa poitrine au galbe rond. La reine a hérité de sa beauté comme de son trône et comme elle le fait avec sa couronne, elle arbore sur ses traits, sans retenue son charme splendide.

Histoire:
    La reine absente en oublie les bienséances. Seule dans ses pensées, elle en a même oublié la présence du journaliste venu l’interroger. Le peuple semble vouloir savoir qui était Monsieur De Voisin pour elle, la curiosité de ce monde ne semble pas avoir de limite. Il tousse, se rappel ainsi à sa pensée et la reine sourit, perdue dans ses souvenirs. Sa voix éclot alors, douce et grave, aussi indécente que sensuelle.

    « Je ne vous ai pas oublié monsieur. Mais si vous voulez connaître les bribes de mon histoire, il faut bien me laisser le temps de me souvenir…
    « Je naquis un jour d’été dans ce palais, ma mère n’avait jamais eu d’autres amants que mon père. Un principe royale qu’il avait imposé, car si elle avait été enceinte d’un autre que lui, cela aurait abandonné le royaume à un bâtard. Hors lorsque je vins au monde, nul doute ne fut fait sur ma lignée. Les descendants de Mérimin portent tous la même tâche de naissance et celui qui la porte, prouve qu’il est l’héritier du royaume. Une tâche royale sur ma peau brune, au creux de mes reins, une signature peut être de mon sang divin…Je n’eus jamais la prétention d’être orgueilleuse ou vaniteuse. Lorsque naquit mon frère, je fus heureuse, pour moi et les miens. Mais comme il n’était pas premier du royaume, peut importait qu’il fut de notre sang ou non. C’est ce que m’apprit mon père lorsque vers mes cinq ans je demandais à voir s’il avait la même tache que moi. Ses choses là ne se demandent pas et ma mère devait être seule au courant, car seule responsable en ce cas d’une erreur de parcours. Oui on ne trompe pas le roi ou la reine De Choiseul, il n’y a que moi qui ait offert une esclave à mon mari. Mais de sa part peu de chose m’intéresse.
    Je grandis comme tout enfant dans le royaume. Mon père m’interdit toute débauche, toute appartenance à un homme et toute relation de chaire avant mon éducation. Il m’apprit que les héritiers du royaume doivent perdre leur virginité avec le maitre qui les désire ou la maitresse si c’est un héritier mâle. Et qu’en aucun cas, ils ne doivent effleurer leurs plaisirs seuls, ni même s’approcher de ce genre de chose. C’est une coutume, un principe peut être mais c’est ainsi. Et vous comprendrez que le désir de servir au mieux mon royaume, ma passion et mon amour à son égard ne m’ont pas fait transgresser cette règle.
    Alors en attendant de suivre mon éducation, j’arpentais le château, à l’ordre de mon père, personne ne devait s’abandonner devant l’héritière ou bien tenter de la corrompre. Ceux qui s’y essayèrent furent enfermés dans la prison par mes propres soins. Je n’admettais pas et je n’admets toujours pas que l’on trahisse un royaume d’une telle façon.
    Enfin à mes dix huit ans mon père me fit suivre l’éducation. Un instant incontournable pour les héritiers du royaume. Un moment important même. Je fus donc esclaves dés le jour de mon anniversaire et présentée aux Grands et aux nobles comme l’esclave de la cour. Cependant, avant même que l’un d’eux ne mette la main sur moi, Monsieur De Voisin, ravit de ma présence et de ma beauté, se réclama le droit de me posséder. Il demanda à mon père de m’avoir pour lui seul, de pouvoir m’emmener en sa campagne et de m’enseigner ainsi les choses de la vie. Ce fut bien vite accepté car déjà il était fort influent, stratège et diplomate, le meilleur des conseillers d’une cour et le meilleur enseignant pour une jeune femme.
    A mes yeux ce n’était qu’un vieux pervers d’une cinquantaine d’année, un homme qui m’effraya d’abord mais qui s’avéra le plus complice maître que je puisse avoir. Il fit de moi son esclave, soumise à lui, je devais suivre le moindre de ses ordres. Si je devais apparaître nu, je le faisais, si je devais ne porter qu’un corset je le faisais. D’abord ce genre de chose m’offusqua puis peu à peu j’en devins friande, je faisais des bêtises exprès pour qu’il me punisse, j’enfreignais ses règles pour qu’il sévisse et à chaque fois il le faisait. Vous comprendrez que je ne souhaite pas vous décrire nos instants d’intimité, Monsieur De Voisin et moi n’avons jamais dépassé l’indécence face aux gens, où si cela fut, elle était bien cachée, aux yeux des autres j’étais tenue à son égale, mais s’il avait voulus, il m’aurait ordonné de ne mettre aucun sous vêtement, il m’aurait enduite le ventre de sa semence et je ne devais pas révéler un seul instant ce genre de chose aux gens alentours.
    A nos jeux de plaisir s’ajouta Hélène un temps. Je la connus alors que j’étais revenue au château et mon maitre me fit gouter au plaisir de la gente féminine avec elle. L’amour que je lui portais se transforma bientôt en respect car Monsieur De Voisin m’apprit qu’une reine n’aime pas comme une simple femme, non, elle ne le doit pas car c’est une chose vulgaire pour une femme à la tête du royaume.
    L’amour ne fut donc pas pour moi et j’appris la passion et la chaire. Si j’aimais je ne devais pas faire passer le royaume après de même que je ne devais pas m’attarder sur les relations inutiles d’amours. Je devais prendre, me donner un instant sans jamais m’attacher et même si mon maître savait que je lui vouais une passion sans égale nous n’en parlâmes jamais. Il était le seul vrai amour que j’eus et pour me défaire de cette passion, nous repartîmes en campagne accompagnée de Lucius de Plaisant. Un lointain parent à lui, un jeune homme charmant il convient de le dire. Notre complice éternel.
    Nous ne devions cependant pas être amant comme nous l’inculqua notre maître mais rivaux, des dominateurs en devenir, lui qui l’était déjà, moi à qui il m’apprenait ce genre de chose. Nos esprits devaient se former à la fourberie et à l’intrigue. A la ruse et aux raisons d’états. Ce fut long un tel apprentissage, mais Monsieur De Voisin prenait son enseignement avec plaisir. Formant les deux jeunes gens que nous étions avec un esprit fort et affuté. Lucius et moi furent peu à peu les maîtres auprès de compagnon d’infortune et notre propre maître remarqua notre défiance. Notre passion retenue, le désir de l’autre, chacun refusait à céder en premier, tentant l’autre sans que l’un ne cède…alors il jugea notre apprentissage finit.

    « Nous retournâmes à la cour, sans prétention, mon père m’accueillit à bras ouvert. La jeune princesse se révéla un plaisir pour tous et sans m’en donner le choix il m’annonça mon mariage. A 24 ans, je ne pensais pas un instant épouser qui que ce soit, mais il me rappela que l’on n’avait pas le temps qu’un homme me plaise, que ses jours se finiraient avant l’été prochain et qu’il devait me faire prendre époux. Par conscience j’aurais désiré épouser Lucius, mais mon maître m’en dissuada, m’apprenant que l’on n’épouse pas son égale, au contraire, on le garde en conseiller à son coté et qu’un idiot fait fort bien l’affaire en tant qu’époux.
    C’est ainsi que Victor fit fort bien l’affaire. Oui, je sais je parle de manière horrible du roi, mais c’est un idiot que je devais épouser, lui pensa à l’amour, moi au royaume. Cela ferait fort bien l’affaire. Je le laissais me courtiser un temps, m’abandonnant un peu dans sa couche, puis avant l’été, je me mariais.
    Mon père m’enseigna les derniers conseils de royauté. Il m’indiqua que je n’avais pas besoin que le roi me soit fidèle et que je pouvais m’en débarrasser. Que grâce à la nature j’étais née femme et que de ce fait j’étais non seulement la reine mais porteuse du moule même de faiseurs de roi. Un détail fort bien important. Si les mâles étaient obligés que leurs femmes leurs soient fidèles pour les premiers nés, il n’était pas pareils pour les femelles. Elles pouvaient avoir un héritier avec d’autres hommes, le principe étant que le premier né serait le suivant du royaume.
    C’est ainsi que je confiais mon époux non seulement à l’opium mais à une favorite jalouse. Veuillez me pardonner si je le méprise, mais je n’ai aucune compassion pour les amants amoureux et tous ceux qui s’effeuillent timidement dans une chambre sombre. L’amour est une chose, que ne connaissent pas les reines.
    Mon père mourra à l’été, emporté une nuit, paisiblement, son cœur lâcha. Ma mère en fut triste, mais je montais sur le trône et je devais faire mon propre royaume. Bien sûr je le pleurais, mais les larmes ne font pas avancer et je dus m’en débarrasser aussi. Ce fut donc ma place que le trône et mon royaume que de choisir qui m’entourerait. Je nommais Lucius et nous commençâmes à jouer avec une petite esclave, notre passion dévorante n’était pas éteinte et elle fut malheureusement le jouet de notre provocation.
    Si je la désirais, il devait la prendre ensuite et je faisais de même, goutant à sa chaire meurtris par cette homme sombre. Parfois je les observais comme il le faisait lorsque j’étais avec elle et nous torturâmes véritablement cet enfant de notre dévorante emprise. Par peur cependant de tout cela je terminais son éducation au plus vite, la ramenant à la cour comme noble. Je ne pouvais pas m’attarder à elle plus longtemps.
    Lucius n’en fut véritablement pas content, suggérant toujours de continuer mais je ne le désirais pas. Hélène m’amusa au plus haut point, son théâtre me plaisait et son éternel innocence me ravit. Elle devint bien vite ma favorite, et de sa douce jalousie je profitais. Je formais donc ma cour, de Grand, d’érudit et d’esthète. Mon maître se chargea des affaires du royaume à travers nos terres et nous quitta bien souvent. Peut être était-ce préférable.

    J’observais ainsi les fourbes du royaume, sous leurs masques et leurs mensonges découvrant peu à peu que tout n’était que secret et Lucius et moi décidâmes qu’il serait bon de mettre un terme à tout cela. A notre tour et avec la complicité de notre maître nous mîmes nous aussi en place notre masque.
    Et pis…et pis voilà qu’il est mort et le royaume s’est teinté d’un deuil qui m’a fait très mal. Voila donc tout ce que e peux vous raconter. Soyez indulgent. Une reine n’est pas parfaite, elle n’agit que pour le bien de son royaume. »






Vous

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MessageSujet: Re: Sa Majesté Lilith De Choiseul Jeu 18 Fév 2010 - 11:50

Bienvenue à Ambrosia


    Votre fiche est un plaisir votre majesté et nous sommes donc heureux de vous compter comme reine de ce royaume. Puisse votre règne être long et prospère. Vous êtes validée.

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MessageSujet: Re: Sa Majesté Lilith De Choiseul Jeu 18 Fév 2010 - 22:09

Ses doigts doux et si énergiques toc doucement à la porte du petit salon privé. Le bruissement caractéristique de sa démarche dansante la présente avant même d'apparaître.

Lilith ? Veux-tu ...

Sa silhouette aimable se dessine dans l'encadrement apparition d'aurore prématurée dans ses couleurs chatoyante. Elle aperçoit le journaliste lui sourit gracieuse et douce, sans oublier de se reprendre.

Votre doux conte impatiente la cour. Votre présence est de plus en plus sollicitée. Ma reine les nobles s'enquièrent de votre volonté...

[Magnifique entrée en matière belle plume. Ravie de découvrir ce monde à tes côtés.]

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MessageSujet: Re: Sa Majesté Lilith De Choiseul


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